Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/01/2010

CONTE de NOEL

 

 

 

 

 

image003 bis.JPG

 

 

 

 

 «  Noël et Camille »

 

Il était une fois un vieux couple, Noël et Camille, ils vivaient dans une toute petite maison. Deux petites pièces au rez-de-chaussée, une cuisine et une buanderie, lingerie, fruitier et débarras. Deux petites pièces à l’étage, deux chambrettes, ou il était difficile de circuler entre le lit de 90, l’ armoire à linge, et les deux chaises empaillées. Devant la petite maison, il y avait une courette, un puits et une pompe à eau, car il n’y avait pas l’eau courante, c’est vrai que l’eau était fraîche et délicieuse à l’époque, mais il fallait transporter les seaux d’eau à la maison…Sur ses vieux jours, la pauvre Camille, percluse de rhumatismes, avait bien du mal pour pomper et trimballer ses récipients.  Il y avait bien l’électricité, mais il fallait économiser et l’on allumait la petite lampe de quarante watts au dessus de la table de la cuisine,  que lorsque la nuit était tombée.

 

Evidemment aucune installation sanitaire, pas de douche et encore moins de baignoire, le samedi Camille faisait chauffer deux ou trois seaux d’eau, elle aidait Noël à se décrasser , puis se lavait elle-même derrière un paravent. Evidemment, pas de WC non plus, sinon le célèbre «  cabinet au fond du jardin », avec son broc d’eau, sa balayette, et sa bonne odeur d’excréments naturels et biodégradables….

 

Noël cultivait son jardin, et produisant pratiquement toute leur nourriture de légumes et de fruits, conservés de trente-six façons pour tenir l’hiver. Ils élevaient une ribambelle de lapins avec l’herbe ramassée au bord des chemins et avaient un beau poulailler leur donnant œufs, poulets et poules. Inutile de dire que tout était cultivé avec des produits naturels, le fumier des poules et des lapins et un peu de fumier de cheval de la ferme à côté. Ils vivaient de leur production, à part la pain, le sucre, le café, l’huile et  sel, trois ou quatre fois par an, ils vidaient leur porte-monnaie pour aller acheter un jarret de bœuf et se faisaient un festin en dégustant un pot-au-feu amoureusement mijoté.

 

Le seul luxe de Noël était sa pipe, il en fumait deux ou trois par jour et faisait durer le plaisir le plus longtemps possible….Pour fêter Noël et la Nativité, il s’offrait un énorme cigare qu’il dégustait les yeux fermés…Ni Noël, ni Camille ne savaient lire, ils passaient de longues soirées à parler de choses et d’autres, ou de souvenirs, l’été sous le tilleul de la courette, l’hiver, tous feux éteints, à la lueur hésitante de la petite grille de la cuisinière. Noël racontait les aventures garibaldiennes de sa jeunesse, Camille écoutait et priait, psalmodiant des litanies apprises dans son enfance, elle n’allait pas tous les dimanches à la messe mais elle était profondément croyante, elle illuminait l’entourage par sa joie de vivre, sa bonté, sa charité.

 

Aujourd’hui, en l’an de grâce deux-mille sixième, un couple qui vivrait comme cela serait presque une incongruité, une anomalie, un scandale, il serait presque la risée des gens instruits et à la mode, y compris de ceux qui se prétendent « écologistes »…. Pourtant, pourtant, si l’on écoute nos prophètes climatologues, Noël et Camille seraient presque le prototype parfait du mode de vie préconisée pour sauver l’Occident, l’Europe, la planète entière….de la vocation plus ou moins proche de l’atmosphère terrestre  à devenir une immense chambre à gaz… ?

 

Noël et Camille étaient mes grands-parents maternels, je les ai adorés, et ai passé des heures et des heures à bricoler avec le grand-père Noël ou à  raconter des histoires avec la bonne grand-mère Camille, qui riait de tout….

 

                                                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10/05/2009

CHERCHEURS en COLERE

chercheurs 2 3.JPG

*

Les « CHERCHEURS » en colère…

*

Le paradoxe du « Progrès »

*

Diplômes Supérieurs et Oeillères

 

On est en mai 2009, et depuis deux ou trois mois, les « chercheurs » sont en colère, ils organisent des « journées d’action », défilent dans les rues, lancent des chaussures contre les ministères, et clament à cors et à cris qu ‘on veut asphyxier la « RECHERCHE »… Paradoxe des paradoxes, en même temps, des gens bien intentionnés, endoctrinés et poussés par d’autres scientifiques manifestent à qui mieux-mieux contre les ravages des excès de la consommation d’énergies diverses et les utilisations abusives de produits chimiques industriels dans la production de denrées alimentaires…tous produits inventés par des chercheurs… !!

Ce matin encore, la radio annonce que plusieurs universités sont bloqués depuis trois mois, et que les «  Représentants » des « Chercheurs » sont mécontents des dernières propositions gouvernementales…. !!  Ce qui est  faramineusement paradoxal dans tout ce barnum, c’est que ces « futurs grands chercheurs », qui vont faire 8, 10, ou même 12 années d’études supérieures, en général aux frais des contribuables, et qui seront dans 10 ou 15 ans le «  Fer de Lance »  de la « Recherche Française », les « Maîtres à Penser »  de la société matérialiste, n’ont pas l’air de se rendre compte que le monde entier traverse une crise économique épouvantable et que leurs actions anarchisantes risquent fort de foutre la France dans un merdier total…. A ce moment là, nos Hyper-Cerveaux  iront faire de la Recherche chez Plumeau… ou ils iront au cul des brebis avec le grand philosophe humaniste José Bové, héros du Retour à la Terre et pourfendeur, tel le très célèbre «  Don Quichotte de la Manche », des moulins Macdo …?

Car, il faut bien le dire, si les inventions des chercheurs depuis le IXX me siècle nous ont grandement facilité la vie, elles ont aussi apporté des formidables moyens de destructions de toutes sortes… , moyens directs ou indirects, et l’on voit de nos yeux aujourd’hui le prix à payer pour le «  PROGRES »… aujourd’hui, demain, et après-demain, s’il y a encore de la vie sur la terre… ? Tout à fait par hasard, en fouillant un étal de bouquiniste, je suis tombé sur un N° de la revue « Science et Vie » de août 1945, ou, page 65, on trouve un article dithyrambique d’un dénommé Georges Lefranc, sur la formidable invention du D.D.T…. !! La formule magique de ce «  formidable moyen de destruction des insectes nuisibles » a été mise au point par un « chercheur » américain , R.C. Roark et le procédé industriel de fabrication a été breveté en 1940 (année mémorable pour la civilisation occidentale) par nos amis Suisses, grands bienfaiteurs de l’humanité devant l’Eternel, la Société Gelgy de Bâle, qui baptisa le produit « Césarol ».. L’appellation américaine « D.D.T »(dichlorodiphénil-trichloréthane) a toutefois été conservée par la suite. Au milieu de l’article de « Science et Vie », une belle photo montre des employés, sans aucunes protections personnelles, pulvérisant avec un énorme tuyau du D.D.T sur de grands arbres des Montagnes Rocheuses…

 

DDT USA666.jpg

Nota : la revue « Science et Vie » vaticine toujours à qui mieux-mieux… Le N° 1098 de mars 2009 a un titre tonitruant «  La SCIENCE sait lire dans les pensées »… !!

                  Les pages Wikipedia sur le D.D.T donnent un tableau assez complet de l’histoire de ce produit chimique balancé tous azimuts par milliers de tonnes dans tous les coins du monde, car il fut d’abord considéré comme un bienfait pour l’humanité, enfin débarrassée des bestioles gênantes pour les cultures et l’hygiène corporelle des individus…. Puis il fut voué universellement aux gémonies dans les années 60 et 70, après la parution du livre «  Le printemps silencieux » de la biologiste américaine Rachel Courson, accusant le produit de détruire TOUS les insectes, les bons et les mauvais, et, aussi, d’être cancérigène… !!

                Dans le Panthéon Mémorial Universel, il y a des noms de « CHERCHEURS » ultra célèbres, que chacun vénère à sa façon, et, pour le moment il ne vient à l’idée de personne, même parmi l’intelligentsia française de très haut niveau, de commencer à mettre en accusation ces génies… On peut citer au hasard : Denis Papin, Spallanzani, Beau de Rochas, Nobel, Einstein, Diesel,  Pasteur, Watt,  Flemming, Haber, Hyatt, Teller….. etc… Si, aujourd’hui, l’atmosphère, la terre, les fleuves, les océans, les hommes, les bêtes, sont pollués presque à saturation, c’est par les effets indirects désastreux des applications pratiques des « RECHERCHES » de ces grands inventeurs…  Actuellement, les « chercheurs » ne veulent plus trop se « mouiller », les nouvelles découvertes,  comme le décryptage de l’ADN, la nanotechnologie, les super-détergents, sont l’œuvre « d’Equipes de chercheurs » plus ou moins anonymes… !!  De grandes inventions qui ont donné énormément de bonheur à toute l’humanité n’ont, par contre, pas été revendiquées par des « chercheurs » officiels…, ces gens sont vraiment des bienfaiteurs de l’humanité, ceux qui ont apporté aux hommes l’allumette, l’aspirine, le balai, le biberon, la boussole, le moulin à légumes, la charrue, le camembert, l’accordéon, la chasse d’eau… !! Il y a aujourd’hui la C.P.I ( Cour Pénale Internationale) , compétente pour juger les individus responsables de « crimes de guerre » « crimes contre l’humanité » «  crimes de génocides »… peut-être faudra-t-il étendre ses compétences aux « crimes génocidaires indirectes des chercheurs »… ?

                    La première mise en accusation pourrait concerner « l’Equipe de Chercheurs Monsanto », qui déposa en 1993, le premier brevet d’un soja OGM (Organisme Génétiquement Modifié) résistant à un autre célèbre produit agricole sophistiqué, le Roundup…fabriqué par la même société… ?

                    Peut-être que le vieux birbe que je suis devenu est complètement dépassé par les comportements modernes préconisés par les gourous de la psychanalyse, mais je ne vois vraiment pas d’autres solutions à tous les problèmes liés à l’ère de l’hyper consommation d’énergies et de produits industriels, que le retour à une certaine simplicité de vie, une simplicité volontaire, une discipline morale en quelque sorte… Que cette discipline soit d’ordre religieux, philosophique, chamanique ou naturel, peu importe pourvu que la vie de tous les jours se concentre sur la « solidarité et la sobriété », ce n’est pas moi qui le dit , mais André Aschéri et Claude Albert dans un livre prémonitoire «  ESPERANCE DE VIE » « La fin des illusions ». 

 

Grain à moudre(sans OGM)

*

Toutes les inventions

La bombe H

Biotechnologie et eugénisme

Pesticides et santé

Les pensées Shadok

 

 

 

 

 

 

 

 

12/02/2009

INTERVENTIONNISME SCIENTIFIQUE

vrai faux 4.jpg

*

La tyrannie technologique

*

Les « CHERCHEURS » en colère…

*

«  Eh, ralentissez, mes chevaux, allez, ralentissez !        

 N’écoutez pas les ordres de mon fouet. »

Vladimir Vissotski. « Les chevaux entêtés »

 

Le terme « interventionnisme » est toujours suivi de « politique » ou de « économique ».. En cette bonne année 2009, le fameux dilemme keynésien de la relance par la consommation ou par l’investissement est très à la mode dans les guerres picrocholines  françaises « gauche-droite »… !! Mais en ce début de XXI me siècle, peut-on encore réserver le terme « interventionnisme » aux seuls polichinelles politiques ou aux boursicoteurs financiers… ?  Ces gens là, mêmes très intelligents et hyper-machiavéliques, pourraient-ils encore manipuler les opinions publiques et pourrir les circuits financiers sans l’aide puissante des scientifiques… ? Les fameux «  traders », si beaux et si gentils, pourraient-ils s’amuser à gonfler et dégonfler des milliards de dollars sans l’aide des hypers-moyens informatiques mis à leur disposition par des scientifiques…. ? Les agriculteurs du monde entier pourraient-ils défoncer savanes et forêts à coups d’engins mécaniques monstrueux, puis faire pousser n’importe quoi, n’importe ou, sans l’aide de tous les produits chimiques et biologiques inventés par des scientifiques…. !! Pourtant en ce mois de février 2009, 80.000 « CHERCHEURS », pour la plupart scientifiques, sont dans la rue et réclament   « PLUS DE MOYENS »… Pourtant, apparemment, plus les chercheurs scientifiques abondent, plus les choses vont mal…. , plus on a de connaissances sur le climat, plus le climat se dégrade…., plus on a de connaissances sur les sciences économiques, plus l’économie va mal…., plus on a de connaissances sur les sciences humaines , plus les hommes se sentent malheureux et la violence monte en flèche…. !!

 

Tant que les hommes ne connaissaient pas trop ce dont ils avaient besoin pour vivre, la terre, l’eau, la mer, ils les respectaient…Ils respectaient la vie, l’air, les terres, les fleuves, les arbres, les montagnes, les mers, les animaux , les plantes…., soit parce qu’ils les aimaient, soit parce qu’ils les craignaient….  

 

Pour tenter de donner un sens à tout cela, bénéficier de conditions favorables ou se protéger des évènements catastrophiques, ils faisaient appel à des imaginaires mythiques médiateurs auprès des puissances créatrices de l’univers…. Cela a duré des millénaires, dans toutes les parties du monde, sous différentes formes…, dieux bizarres et tortillés, totems,  montagnes sacrées, lieux tabous, esprits de toutes sortes, prières, implorations, puis, summum de l’imagination et de l’inspiration humaine, le Dieu unique et révélé, Yahvé,  Allah et ses prophètes…

 

Un comportement qui était quasiment universel, il y a encore un demi-siècle, c’était le caractère sacré de la terre… On pouvait se servir de la terre, la labourer, la herser, l’enrichir,  l’ensemencer, la planter, lui prendre sa récolte, mais surtout ne pas la détruire, ne pas la réduire à l’infertilité, ne pas la trafiquer pour en faire une prostituée n’ayant plus de fruits à donner… La nature et le climat se chargeaient seuls des fonctions bénéfiques ou destructrices, c’était largement suffisant, c’était rassurant, inquiétant et aléatoire en même temps, mais qu’est-ce que la vie sans une part d’éléments hasardeux… ? La contemplation des espaces désertiques de la planète suffisaient à faire réfléchir les aventuriers…

 

La plupart des Français qui ont soixante ans et plus et qui ont passé leur enfance et leur jeunesse à la campagne, même sans être directement rattaché à une famille paysanne, savent tous le lien quasiment religieux et obsessionnel qui existait entre les paysans et la  terre. Ils ont pourtant résisté les «  bouseux », les « ploucs », les « demeurés de la cambrousse », mais la poussée des « modernistes », des « réformateurs » des « scientifiques » et des fabricants d’engrais, de pesticides, d’insecticides et de tracteurs a été  la plus forte … Ajouter à cela la maffia politico-industrielle des partisans fanatisés du fameux remembrement, qui a totalement détruit le tissu protecteur naturel des campagnes en faisant arracher les haies, les buissons, les arbustes, et en comblant des milliers de ruisseaux et de petites rivières, exutoires naturels des fortes crues…Tout cela s’est produit en l’espace de quelques décennies, en gros de 1950 à 1980, mais le mouvement avait été lancé très longtemps avant… 

 

Tout ou presque tout est parti du fameux «  siècle des Lumières », en gros le XXIII me siècle ( 1670 à 1820 ), avec son cortège d’érudits et de savants qui faisant fi de toute humilité, prétendirent tout expliquer, tout démontrer, et prouver que tout n’était que des phénomènes naturels…. Donc, balançons aux orties toutes ces vieilles coutumes paysannes concernant  le caractère sacré de la terre et les précautions quasi religieuses consacrées à son entretien et à son respect… Depuis cette époque nous avons eu des savants de toutes sortes qui ont apporté des théories scientifiques plausibles  sur tout le vivant, le végétal et le minéral , tant que les détenteurs de  ces secrets technologiques se sont mis au service des travailleurs de la terre et leur ont apporté de grandes aides pour combattre des fléaux naturels biologiques,  climatiques ou la destruction des arthropodes nuisibles, tout a bien fonctionné….  Mais quand, à partir des années 50, les grands manitous des grandes écoles d’agronomie, ont commencé à former des bataillons d’ingénieurs agronomes et de techniciens agricoles totalement inféodés aux méthodes industrielles de production des plantes alimentaires, le début de la catastrophe a commencé… Le génocide social envers les paysans soit disant «  obscurantistes », «  abrutis », «  retardataires », fut mis en pratique… , en quelques décennies, la population agricole de la France passait de 4 millions à un demi-million …, en même temps, les terres surexploités, arasées, minées par les traitements chimiques s’étiolaient, et l’ensemble des produits de la terre perdaient toute consistance et toute qualité, aussi bien nutritives que gustatives… Les « donneurs de leçons » venus de la ville avaient totalement réussi leur œuvre, la race des bons  paysans, madrés mais honnêtes, intraitables sur la qualité des produits,  a disparu…

 

Ce qui est affolant, désarmant, consternant, et totalement paradoxal, c’est qu ‘en ce début de XXIme siècle et la mode du «  TOUTBIO », ce sont de nouveau des « SCIENTIFIQUES »  qui affolent la terre entière avec des prophéties catastrophiques et  prétendent tout remettre en ordre uniquement avec des méthodes technologiques et des motivations hygiéniques…. Il faut quand même être particulièrement con pour ne pas avoir encore compris, après cinquante siècles de réflexions philosophiques et religieuses très profondes, que l’homme est une création complètement éthérée et folâtre, totalement irrationnelle, et pas tellement courageuse et réfléchie, car il va toujours vers le plus facile et le moins fatigant… Les scientifiques du XXme siècle, progénitures conformes à l’esprit des Lumières,  lui ont offert le confort, la bouffe à gogo, la bagnole, l’avion,  les contraceptifs, la communication à outrance, l’individualisme,  les plaisirs et les distractions sans limites…, alors MERDE, pourquoi s’en passer… ? Là, devant nos yeux, UN MILLIARD ET DEMI de Chinois et UN MILLIARD d’Indous, sont en train de se convertir à l’esprit des Lumières et au fameux PROGRES, abandonnant les sages coutumes ancestrales de sobriété et de respect des anciens, balançant de fait dans la nature et dans l’atmosphère en particulier, des milliards de tonnes de polluants divers…. La seule et unique préoccupation de nos « pseudo-scientifiques éclairés » devraient être de réfléchir à la façon dont on pourra vivre « APRES » le maelström technologique du XXme siècleComment respirera-t-on dans une atmosphère confinée… ? Comment se nourrira-t-on quand les terres arables seront laminées par la surproduction… ? Comment se logera-t-on dans un climat surchauffé… ?

 

Tels des pantins désarticulés, tels des guignols déboussolés, telles des marionnettes affalées sur le sol sans aucunes ficelles pour les animer, nos progénitures, à plus ou moins brève échéance n’auront que leurs yeux pour pleurer et la débrouille individuelle pour survivre, tels les personnages dramatiques de Paul Auster dans «  Le voyage d’Anna Blume »…. Ou seront passées à ce moment là les promoteurs ubuesques de  « l’agriculture bio » et du « développement durable », alibis faciles pour les petits-bourgeois, presque totalement englués en cette année de grâce 2009, par l’advenue d’une crise économique planétaire, provoquée évidemment par nos fameux hommes farfelus et pourtant instruits et éclairés, qui va obliger les trois quarts de l’humanité à se nourrir des produits les moins chers, et de ce fait les plus industrialisés, et les plus polluants… ?

 

Mais ou sont passés tous ces scientifiques inventés par nos grands universitaires en mal de reconnaissance, qui écument la terre entière de recherches, de calculs, de courbes de Gauss et autres chinoiseries, de rapports épais comme des encyclopédies , que font-ils exactement et à quoi servent-ils ces fameux «  CHERCHEURS », à part le fait de puiser dans le fric des contribuables et tenir le haut du pavé dans les médias et les conférences internationales … ? Tous ces scientifiques qui devaient encore une fois «  éclairer » les pauvres couillons ignorants que nous sommes de leurs sempiternelles « Lumières » afin de nous apporter le bonheur… A quoi servent vraiment les « CHERCHEURS » en sociologie, en climatologie, en ethnologie, en biologie, en océanographie, en psychanalyse, en volcanologie, en sciences humaines, en urbanisme, en cognitivisme, en sémiologie, en sociolinguistique, etc…., etc… Est-ce qu’une seule fois, depuis que ces hyper-cerveaux de « chercheurs » cherchent et calculent, une seule fois une seule, ont-ils réussi à éviter ou prévenir d’une catastrophe…. ? Les « chercheurs »  du XXII me siècle, classeront tout ça dans les sophismes et croyances chamaniques du XX me et XXI me siècle, avec un sourire de condescendance affectée, comme seuls savent le faire les pédagogues distingués… !!

 

Un simple exemple, simpliste et élémentaire,  il est vrai, que je trouve dans deux  manuels de « Histoire naturelle », utilisés dans le « Cours Supérieur » des Ecoles Publiques, l’un de 1920, l’autre de 1950… Au chapitre consacré à l’agriculture, après les conseils techniques de l’époque, le premier manuel dit : «  l’homme agriculteur doit être solide physiquement, suffisamment intelligent pour organiser et varier ses cultures, profondément honnête, moral, juste… » Au même chapitre, le manuel de 1950, après les conseils techniques, ne parle de l’homme que pour «  des conseils d’hygiène corporelle, le confort de la maison, la nécessité de formation sur les machines, les moteurs, l’emploi des engrais chimiques… » En agriculture comme dans tous les domaines  des activités humaines, nos grands penseurs pré et post soixante-huitards, émules de l’existentialisme et du nihilisme, ont chassé l’ élémentaire morale qui limitait les hommes dans leur soif d’honneurs et de biens matériels…  

 

He, ralentissez mes chevaux, disait Vissotski…,que nous reste-t-il d’autre à faire pour le moment que de se promener et philosopher ?… Lire et relire «  L’art de se promener » de Karl Goulob Schelle qui disait «  la philosophie doit non seulement quitter les hautes sphères de la spéculation intellectuelle, mais se rapprocher de la vie et s’occuper de ce qui préoccupe tous les hommes chaque jour »… 

 

« Le XXI me siècle sera religieux ou ne sera pas » disait un célèbre humoriste aventurier contemporain… !!  Sans augurer de l’avenir proche ou lointain de la religion sur notre planète déboussolée, il me semble qu’une seule et unique pensée est à retenir, à méditer et appliquer autant que faire se peut, ce sont les paroles prononcées par notre frère à tous,  Jésus, paroles à prendre à la lettre et en esprit, quelque soit l’origine intrinsèque et discutée de son auteur «  Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ».