Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/12/2005

Hérédité humaine


 
 
Dans les «  Essais », Montaigne s’interroge sur la ressemblance des enfants au père : «  quel monstre est-ce que cette goutte de semence de laquelle nous sommes produits, et qui porte en elle les impressions non seulement des formes corporelles, mais des pensées et des inclinaisons de nos pères ? ».
 
L’exploration des mystères de l’hérédité ne devint vraiment scientifique qu’au dix-neuvième siècle. C’est en 1865, en effet, que le moine tchèque Johann Mendel fit connaître les lois qui portent son nom. Vers 1900 différents chercheurs, en Allemagne et aux U.S.A, notaient que le comportement des gênes de Mendel trouve son parallèle dans le ballet et la distribution des chromosomes au cours de la division cellulaire, qui aboutit à la théorie chromosomique de l’hérédité. Ces travaux aboutirent à la prodigieuse aventure de la biologie, qui est, pour le meilleur ou pour le pire,  loin d’être achevée au vingt-et-unième siècle.
 
Les chromosomes sont des organites de structure complexe que l’on distingue clairement dans le noyau des cellules au cours de la division cellulaire. Formés d’acide désoxyribonucléique ( ADN ) et de protéines ils jouent un rôle prépondérant dans la transmission des caractères parce qu’ils sont les vecteurs des gènes, la réplication de l’ADN se fait dans la période qui sépare deux divisions cellulaires qui aboutit à la mitose. La formation des cellules de la reproduction fait intervenir une division particulière de la cellule germinale, la méiose, au cours de laquelle le nombre des chromosomes va être réduit de moitié.
 
La méiose commande à la formation des gamètes, bien que fondamentalement semblable dans ses mécanismes, la gamétogenèse diffère sensiblement chez l’homme et chez la femme ? En réalité son histoire commence de la même façon : c’est pendant la vie intra-utérine que les cellules germinales, venues d’ailleurs, viennent coloniser les gonades et s’y multiplient pour former des stocks de plusieurs millions de cellules, spermatogonies chez l’homme, ovogonies chez la femme. Chez l’homme le processus commence à  la puberté afin de produire un stock permanent de spermatozoïdes. Chez la femme les choses se passent différemment, le stock de cellules germinales est entamé dés la naissance et le stock continuera à s’amenuiser progressivement jusqu’à la ménopause.
 

Le plus grand travail reste alors à faire : faire en sorte que le papa et la maman fassent se rencontrer un ovule et une légion de spermatozoïdes pour faire aboutir le miracle de la gamétogenèse, pour qu’une nombreuse progéniture transmette à l’éternité les yeux bleus et la bonhomie de papa ou le nez retroussé et l’intelligence de  maman.
 
 

 


 

 

 

17/12/2005

Gateau aux pommes

Rapide, simple, délicieux

Pour la pâte

·        Farine : 200 Gr

·        Beurre ramolli : 200 Gr

·        Sucre en poudre : 200 Gr

·        4 œufs

·        1 cuillère chapelure

·        5 gr de levure chimique

·        Calvados ou Rhum

·        Noix coco râpée ( 50 Gr )


 

Pour le garniture


 

·        4/5 pommes

·        1 citron


    Réalisation
 
 

·        Beurrer un moule à manquer + chapelure

·        Peler les pommes, les couper en deux + citron

·        Préchauffer four à 180°

·        Battre le beurre mou avec le sucre = mélange crémeux

·        Incorporer les œufs un à un

·        Mettre le calvados, la farine, la levure, la noix de coco, battre.

·        Verser la pâte dans le moule

·        Inciser le côté bombée des pommes, les enfoncer légèrement dans la pâte

·        Mettre à cuire pendant 50 minutes

·        Démouler. Manger tiède ou froid.


 

 

 

13/12/2005

Suffisance

medium_cerise.jpg

 

Rien n’est suffisant pour celui pour qui le suffisant est peu. 

  Epicure