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14/01/2006

AIMEZ-VOUS MOZART ?

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J’hésites à parler du génial Mozart, car je ne suis qu’un plouc, et cela peut paraître étrange…. même un plouc peut adorer Mozart. Je ne vous expliquerais pas pourquoi, c’est comme ça, c’est une musique qui me prend directement aux sens, pour ne pas dire aux tripes, pas la peine de se faire une grosse tête et d’avoir l’air intelligent et compassé, non, on pose un CD sur le lecteur, on appuie sur le bouton, on s’assoit confortablement et on se laisse aller…. Le choix est immense, mais comme ça, au hasard, on peut écouter Le Requiem et William Christie… La Sonate N° 10 et Vanessa Wagner… Le Concerto N° 23 et Vladimir Ashkenazi…ou La Messe du Couronnement et Frantz Brüggen… Inutile de parler de l’extrême jouissance, pour ne pas dire l’extase, lorsque le chef lève sa baguette et que l’on se cale voluptueusement dans son fauteuil au moment ou l’orchestre va attaquer les premières mesures…

 

Mozart est inégalé et inégalable, il  a atteint le sommet de la composition musicale par son inspiration illimitée et la confluence historique de plusieurs siècles d’inventions musicales à travers toute l’Europe. Il avait tout pour lui, une oreille absolue, une mémoire prodigieuse,  un sens du rythme hors du commun, et un talent diabolique d’improvisation. Il disait : «  un moment advient ou je peux voir d’un seul coup d’œil tout ce que j’ai composé comme dans un rêve merveilleux. Qu’à mon réveil, je ne sois pas privé de la réalité de ce rêve, c’est la plus grande grâce dont je suis redevable à mon Créateur… »

 

Merci Mozart, merci Wolfgang, merci Amedeus, ta musique m’aide à supporter le monde, elle m’aide à me supporter, elle m’aide à aimer mon prochain, avec ou sans le fameux «  effet Mozart » !!

 
A consulter : le site du 250 me Anniversaire 

13/01/2006

Le GOUT de la LECTURE ?


Le goût, l’amour , la passion de la lecture.
 

Comment vient le goût de la lecture ? Pourquoi celui-ci ou celle-là, et pas ceux-ci et celles-là ? Le mystère reste complet malgré tous les énormes cerveaux des hautes sphères intellectuelles qui se sont penchés sur la question… Ils se sont d’ailleurs tellement penchés qu’ils ne se sont pas encore relevés !!

 

Certains grands spécialistes, car le monde moderne n’existe que par les spécialistes autorisés ( dixit Coluche ), disent que ce goût vient du milieu intellectuel ou mûrit l’enfant, d’autres disent que le déclic vient d’un professeur clairvoyant, d’autres parlent de concepts d’éducation, d’autres encore disent qu’il faut obliger les enfants à lire…Les sites Internet pullulent sur ce sujet, je mets quelques adresses au hasard :

·        Doctes savants : le goût de la lecture

·        Doctes professeurs : ressources pédagogiques

·        Doctes analyses : Bulletin des Bibliothèques de France

 

Et comme toujours, dans le monde moderne, plus les spécialistes s’occupent d’un problème, plus les choses vont de mal en pis… Dans les années 50/60, dans toutes les Maisons de la Presse, on trouvait des étagères pleines de Livres de Poche des grands auteurs anciens et modernes, et ça se vendait bien… Aujourd’hui, les mêmes étagères ne contiennent que des revues minables tant mécaniques que pornographiques, bricoleuses ou racoleuses ?

 

Je dirai quelques mots de mon cas personnel… Chez moi, quand j’étais gosse, il y avait une douzaine de livres, l’inventaire est vite fait : 1 Petit Larousse 1923 ; 1 livre de cuisine Pellaprat ;  1 guide de jardinage ; 1 histoire illustrée de Louis XIV, cadeau du Père Noël ; 2 Bibliothèque Verte «  Maroussia » et « Michel Strogoff » ; 1 recueil des Contes de Perrault ; 2 ou 3 romans à l’eau de rose et la pièce maîtresse, Le Catalogue de la Manufacture d’Armes et Cycles de Saint-Etienne. Ce dernier était une mine d’or de vocabulaire descriptif de la faune, des armes, du sport, des machines de toutes sortes, des ustensiles et de tout l’outillage universel, j’ai passé des heures et des heures à compulser cette mine d’or de marketing poétique….  Voilà le terreau qui a fait de moi un lecteur insatiable, curieux de tout, fouineur de bouquinistes, dévoreur de romans, d’ouvrages philosophiques et religieux, de récits d’aventure ou de voyages, bref un rat de bibliothèque et de librairie…Comment est venu le fameux «  déclic » ? Mystère ? Et sur trois générations je suis le seul «  accroc » à la lecture intensive, mes enfants qui ont fait les fameuses « Etudes Supérieures Longues »  lisent peu, ils ont pourtant évolués dans un appartement ou quelques centaines de bouquins étaient à leur disposition en permanence… Mystère toujours … 

 

 

10/01/2006

Histoire du fromage 2

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EVOLUTION de la FABRICATION
En 1857, Pasteur étudie scientifiquement  les fermentations lactiques, et invente, comme on s’en doute, la pasteurisation.
 

La mise au point de ce procédé, permet alors de collecter et de transporter le lait : l’industrie fromagère peut s’organiser pour répondre aux besoins des consommateurs. Dans les années vingt, des fromageries industrielles se montent, d’abord dans la Meuse, puis un peu partout dans le monde. La découverte des ferments de culture va rapidement booster la production.


 Comme souvent, les industriels s’emparent gratuitement de tous les procédés mis au point pendant des siècles par les paysans, car les «  pôvres «  n’ont pas pris le soin de prendre des brevets : la bonne Marie Harel, généreuse créatrice du Camembert serait effarée de voir des millions de boites rondes bien connues sortir des chaînes de fabrication