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01/04/2006

Joyeuses Pâques !

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La Joie Chrétienne.
 
 

Ce ne serait pas exalter comme il convient la joie chrétienne que de demeurer insensible au témoignage extérieur et intérieur que le Dieu créateur se rend à lui-même au sein de sa création : « Et Dieu vit que cela était bon ». Suscitant l’homme au-dedans d’un univers qui est œuvre de puissance, de sagesse, d’amour, Dieu, avant même de se manifester personnellement selon le mode de la révélation, dispose l’intelligence et le cœur de sa créature pour la rencontre de la joie,  en même temps que la vérité. Il faut donc être attentif à l’appel qui monte du cœur de l’homme, depuis l’âge de l’enfance émerveillée jusqu’à celui de la sereine vieillesse comme un pressentiment du mystère divin.

 

En s’éveillant au monde, l’homme n’éprouve-t-il pas, avec le désir naturel de le comprendre et d’en prendre possession celui d’y trouver son accomplissement et son bonheur ? Il y a, comme chacun sait, plusieurs degrés dans ce « bonheur ». Son expression la plus noble est la joie ou « bonheur » au sens strict, lorsque l’homme, au niveau de ses facultés supérieures, trouve sa satisfaction dans la possession d’un bien connu et aimé. Ainsi l’homme éprouve la joie lorsqu’il se trouve en harmonie avec la nature, et surtout dans la rencontre, le partage, la communion avec autrui. A plus forte raison connaît-il la joie ou le bonheur spirituel lorsque son esprit entre en possession de Dieu, connu et aimé comme le bien suprême et immuable. Poètes, artistes, penseurs, mais aussi hommes et femmes simplement disponibles à une certaine lumière intérieure, ont pu et peuvent encore, soit dans le temps d’avant le Christ, soit en notre temps et parmi nous, expérimenter quelque chose de la joie de Dieu.

 

PAUL VI. Exhortation Apostolique «  Gaudete in domino » 1975

 

 

30/03/2006

Miroir déformant

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Que le sage vive en son village comme l'abeille recueille le nectar sans abimer la fleur dans sa couleur et dans son parfum.
Ne vous occupez pas des fautes d'autrui, ni de leurs actes, ni de leurs négligences. Soyez plutot conscients de vos propres actes et de vos propres négligences.
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Dhammapada. Paroles de vérité
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22/03/2006

Spiritualité XI

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Le temps, à proprement parler, n'existe pas ( sinon le présent comme limite ), et pourtant c'est à cela que nous sommes soumis. Telle est notre condition. Nous sommes soumis à ce qui n'existe pas. Qu'il s'agisse de la durée passivement soufferte- douleur physique, attente, regret, remords, peur - ou du temps manié - ordre, méthode, nécessité - dans les deux cas, ce à quoi nous sommes soumis existe, cela n'existe pas.Mais notre soumission existe. Nous sommes réellement attachés par des chaines irréelles. Le temps, irréel, voile toutes choses et nous mêmes d'irréalité.
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