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05/11/2006

BIG-BANG CIRCUS

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La plus grosse farce du siècle    

En Europe en 2006, et plus particulièrement en France, le dernier des couillons ricane quand on lui parle de la Genèse,  se tord  de rire si on lui expose les mythes de création du monde amérindiens, océaniens, animistes ou chamanistes… Par contre, le même dernier des couillons, prend un air sérieux et entendu,  opine sentencieusement du bonnet, et se prend pour un puits de sciences en expliquant longuement l’origine du monde par la fameuse théorie du Big-Bang….Dans presque toutes les revues dites scientifiques, on glose en souriant sur la probable influence des hallucinogènes sur l’imagination de nos ancêtres en matière d’invention du cosmos et sur les allégories religieuses révélées, mais on prend pour argent comptant et on commente mathématiquement et  à très haut niveau scientifique la théorie du Big-Bang originel, sans jamais se poser la question d’une influence probable d’une espèce de fabulation pseudo-délirante dans la genèse de cette idée ?

 

 On pourrait même faire un parallèle entre l’intuition géniale du russe Alexandre Friedmann en 1922, complétée par les textes du Belge ( ! ) Georges Lemaître en 1927, les vrais pères du big-bang et de la cosmologie relativiste, et l’intuition non moins géniale de Sigmund Freud sur l’existence du fumeux «  inconscient », les deux théories ne sont que des constructions de l’esprit, exactement comme la Genèse, et lorsque l’on voit les tonnes de théories dites scientifiques développées par ces deux pseudo-sciences, et les centaines de milliers d’escrocs qui grugent le bon peuple avec leurs innombrables livres et l’exploitation de la bêtise humaine par la psychanalyse, on peut être assez  dubitatif sur la progression de l’intelligence humaine ?

 

Et tout cela avec l ‘estampille S.C.I.E.N.T.I.F.I.Q.U.E….. Toutes les grosses têtes  astrophysiciennes du monde brodent pompeusement et doctement sur cette fantasmagorie, ajoutent théories sur théories, démonstrations sur démonstrations, calculs savants sur calculs savants, formulations sur formulations, pour prouver, démontrer l’axiome fondamental du Big-Bang…. Jusqu’à la théorie de l’expansion infinie de l’univers, et là, on en a encore pour un moment avant d’aller voir ce qu’il en est …

 

On a eu les interprètes pharisiens de la Bhagavad-Gita, de la Bible, du Coran et de toutes les religions globales, avec leurs extrémismes dévastateurs,   on a aujourd’hui les interprètes pharisiens des théories cosmologiques, avec les mêmes extrémismes, les mêmes exploiteurs, les mêmes bourreurs de crânes, avec les mêmes lapidateurs, qui ont remplacé les pierres par les conférences de presse et les déclarations médiatisées.

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27/10/2006

Anarchistes richissimes

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Les anars milliardaires

 

 

Une spécialité française

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On les voit arriver à la télé habillés ou habillées comme des va-nu-pieds, en jeans délavés dégueulasses, mal coiffés, des tatanes éculées, chemisettes ou polos tortillés comme des chiffons, et ils ou elles nous donnent des leçons de générosité, et ce qui est encore plus à la mode, ils ou elles donnent des leçons de gouvernance aux hommes politiques….

 

 

Nos nouveaux donneurs de leçons, ce sont nos nouvelles grandes vedettes du Show-Bisness, qu’elles appartiennent à la chanson, au cinéma, au sport, à la mode…  Sur le coup, comme ça, ça impressionne un peu, on se dit «  elles sont vraiment bien  nos idoles, nos stars à nous, elles se dévouent pour le bon peuple, elles prêchent la charité, elles fustigent l’incurie des dirigeants politiques et de la haute administration, elles montrent du doigt les pauvres maires qui patinent dans la choucroute, elles nous font visiter des taudis et gratouillent les vieilles tuyauteries en plomb, elles organisent même des galas de charité pour la «  RECHERCHE » médicale…. » Et nous, bonnes poires, on baille de reconnaissance et d ‘admiration devant cette nouvelle génération de vedettes inspirées par la gauche prolétarienne, on a la larme à l’œil, on ouvre le porte-monnaie et on court donner notre obole, et comme les petites rivières qui font les grands fleuves, nos petites oboles se transforment en centaines de millions d’euros, qui vont engraisser les comptes bancaires…

 

 

Et puis un jour, comme ça, par hasard, par différents médias,  on apprend que tous ces tartuffes qui jouent les prolos sur les espaces médiatiques, possèdent des gadgets de milliardaires …. que tel comédien célèbre, chaud partisan des coulisses révolutionnaires, est propriétaire d’un avion de tourisme haut de gamme….qu’une vedette de la chanson, qui se vante à tous bouts de champ de ses origines populaires possède un palais à Marrakech…. que tel footballeur  basané, grand protecteur des gamins de banlieues et pourfendeur de politiciens jouit d’une somptueuse villa en Floride…. que tel  roucouleur gouailleur, spécialiste des fachos, est propriétaire de la moitié d’un quartier à Tanger….etc…etc.

 

 

Bon on peut admettre que ces gens là ne volent pas leur pognon, qu’ils ont du talent et qu’ils savent le mettre en valeur, qu’ils ont du bosser de nombreuses années  en courant après les cachets et en subissant des avanies de toutes sortes, bon, d’accord, mais alors, si ces gens là ont des revenus de nababs, qu’ils vivent comme des nababs, qu’ils claquent leur pognon à tous les vents, et qu’ils en fassent profiter le maximum de personnes …et qu’ils arrêtent de nous faire croire qu’ils sont des bienfaiteurs de l’humanité et des redresseurs de torts…. Car s’ils sont devenus milliardaires, c’est bien grâce au système capitaliste et aux multinationales du disque, ce n’est pas par l’opération du Saint-Esprit, ni par la Chance aux Chansons, ni par les cotisations sociales des intermittents du spectacle …Car, en vivant leur existence de gros propriétaires en cachette, que font-ils de leur pognon, ils font comme tous les capitalistes du monde, ils le placent dans les pires banques d’affaires, là ou les intérêts sont les plus élevés, c’est à dire dans les banques qui exploitent le plus les gens du peuple et le tiers-monde …

 

 

Assez d’hypocrisie messieurs les anars milliardaires, cela devient une insupportabilité  ( ce mot n’existe pas dans le dictionnaire, mais c’est bien de cela qu’il s’agit  ), ce sont des gens du peuple qui vous ont donné ces fortunes en achetant vos disques et vos DVD, en allant à vos spectacles, en allant voir des matchs, en payant leur télé, alors étalez votre vie princière au grand jour et faites-y participer le maximum de gens . Ou alors, faites comme Muhammad Yanus, le «  banquier des pauvres » , peut-être deviendrez-vous un jour Prix Nobel de la Paix ?

 

 

 

 

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20/10/2006

C'était au temps...

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Ou Grenelle rêvait…

 

 

 

 

 

C’était au temps ou les ouvriers commençaient à rêver de s’acheter une bagnole neuve, une baraque à tempéraments, de partir camper deux ou trois semaines en famille au bord de la mer ou en Auvergne, d’envoyer leurs enfants au Lycée et peut-être en Fac…. Il y avait du boulot, les payes n’étaient pas mirobolantes, mais on était sur de ne pas rester sur le carreau bien longtemps si on cassait le contrat de mariage avec son employeur…

 

 

C’était au temps du p’tit bal du samedi soir, se déroulant joyeusement au son de l’accordéon, du saxo et de la batterie…avec les premières poussées de Twist et de Rock N’Roll… C’était bon enfant, un peu égrillard quelquefois, mais tout le monde se respectait et c’était à la portée de toutes les bourses.

 

 

C’était au temps ou l’on pouvait griller une Gauloise ou une Gitane entre copains,  sans se poser de questions médicales ou écologiques, ça permettait de passer un moment de repos et  de bonne humeur…

 

 

C’était au temps ou l’on buvait un coup sans se soucier de l’état de son foie ou de ses méninges, ou du taux d’alcoolémie permettant de prendre le volant… Mais la plupart des gens buvait peu car on n’avait pas les moyens de consommer un tas d’alcools plus ou moins frelatés, la boisson nationale était le petit coup de rouge, quelquefois agrémenté d’une larme de limonade…Le grand luxe familial, réservé aux samedis et aux dimanches, était la bouteille de Ricard…

 

 

C’était au temps ou on allait au boulot en autocar, en train, et souvent à bicyclette : dans toutes les gares SNCF et dans les parkings des usines, il y avait d’immenses garages à vélo, et le soir, à la débauche, c’était un joyeux brouhaha… Les ouvriers de l’époque étaient des vrais écolos, car en plus de tous les kilomètres parcourus en bicyclette, ils faisaient tous leur bout de jardin et produisaient eux-mêmes leurs légumes, et aussi, souvent, leurs fruits, et quelquefois quelques lapins et quelques poules…

 

 

C’était au temps ou il y avait encore de vrais paysans, de vrais boulangers, de vrais épiciers, de vrais charcutiers, de vrais restaurateurs : rien encore n’était frelaté et standardisé par la production industrielle : les pommes avaient le goût de pommes, le camembert coulait, le gros pain était savoureux, le cochon bien gras et goûteux , les truites de rivières…. Me souvient encore d’un véritable festin dégusté dans une gargote de village, entre Massiac et Neussargues,  ou l’on nous avait servi pour quatre personnes, un beau poulet fermier rôti, une montagne de girolles au jus, le morceau de cantal à volonté, un saladier de framboises, le tout arrosé d’un petit Saint-Pourçain  rosé… pour un prix très modique défiant toute concurrence !!

 

 

C’était au temps ou l’on faisait l’amour sans préservatif et sans précautions spéciales, simplement, sans avoir l’esprit torturé par des visions pornographiques tordues, c’était là aussi naturel et la jouissance réciproque n’en était pas amoindrie … Il faut dire qu’à l’époque le relations amoureuses étaient très encadrées, mais en fin de compte, la souffrance de l’attente très prolongée ne faisait que mettre un peu d’exaspération aux désirs et une consommation plus enivrante des premières noces.

 

 

C’était au temps ou une grande partie de la population française rêvait encore des «  Lendemains qui Chantent » en espérant qu’un jour la France serait une copie conforme du paradis soviétique …

 

 

C’était au temps ou la classe ouvrière commençait à profiter d’un certain confort de vie, mais toutes ces conquêtes matérielles irritaient la bourgeoisie qui se voyait grignoter ses privilèges petit à petit, alors les bons bourgeois lancèrent leurs petits soixante-huitards  surexcités pour casser tout cela et semer une pagaille toujours profitable aux plus malins et aux plus rusés…  Les quelques sous grappillés lors des Accords de Grenelle furent vite bouffés par l’inflation, les quelques libertés acquises par les femmes sont aujourd’hui noyées dans l’océan de misère des mères célibataires, et depuis, les gens du peuple, comme les Shadoks, pompent le matin, pompent le midi, pompent le soir….courent de plus en plus vite, travaillent de plus en plus dur, ne boivent plus, ne fument plus, et bientôt ne baiseront plus.

 

 

C’était au temps des Années Soixante ….  

 

 

 

 

 

 

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Bizarrement et tristement, la Voie Royale de l’information, Internet, ne donne aucun site valable, humain, intéressant sur le vocable «  OUVRIER »….  Ces hommes et ces femmes qui sont encore des centaines de millions dans le monde, et qui sont les seuls à savoir faire marcher la machine, sont considérés un peu comme des espèces de zombies servant à alimenter la prose des sociologues, des statisticiens et des auteurs misérabilistes ou révolutionnaires. L’individu « OUVRIER » ne semble pas avoir d’existence physique, psychique, sentimentale ou spirituelle, cela semble inconcevable pour la majorité d’entre nous qui sont issus de milieux ouvriers ?

 

 

 

 

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