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10/05/2006

Progrès Mirages

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Extrait de Maxime Laguerre (2)

 

 

 

«  Les mirages du Progrès »

 

 

 

 

 

 

 

page 48….Dans l’état de nature, le sol était à tout le monde alors qu’il devint la propriété de familles d’individus qui le conservèrent à travers les générations. La TERRE, c’était la mère nourricière qui ne produisait QUE par le travail. « Travaillez, prenez de la peine : c’est le fonds qui manque le moins. »

 

 

Cette époque se termine au XXme siècle. Jusque-là, on «  gagnait son pain à la sueur de son front ». Tous les métiers de production sans lesquels l’humanité serait morte demandaient efforts et intelligence. Le SAVOIR-FAIRE c’était la main commandée par l’intelligence et, en dehors de quelques exceptions, la hiérarchie des profits était le résultat de la qualité du travail et de sa quantité.

 

 

C’est une hiérarchie assez naturelle, car l’animal qui consomme le plus, c’est le plus ,intelligent et le plus actif. Pendant cette longue période régna un ordre para-naturel ou l’on respectait les principes de la nature. Presque tout ce que l’on utilisait était renouvelable. Ce qu’on prenait à la terre par les récoltes, on le lui rendait par le fumier. L’énergie utilisée, celle des bœufs et des chevaux, du vent, de l’eau, ne pouvaient as s’épuiser.

 

 

Maxime Laguerre

 

 

 

07/05/2006

Progrès mirage

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Extrait de Maxime Laguerre (1)

 
«  Les mirages du Progrès »
 
 

( page 18 )…..  L’homme, plein d’orgueil, prétend que Dieu lui a dit : « Croissez et multipliiez, emplissez la terre et conquérez-là ; dominez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toutes les bêtes qui fourmillent sur la terre »

 

Or, l’homme a si bien conquis la terre et dominé tous les animaux qu’il est en train de les détruire. Dieu a-t-il voulu cela ? Certainement pas.

 

Notre étude matérialiste de l’évolution de l’humanité nous a conduit à constater que celle-ci n’avait pas été planifiée, mais réalisée à partir d’inventions, d’innovations individuelles faites et adoptées dans le désordre.

 

L’humanité n’a jamais su ou la conduisait ses innovations et elle le sait moins que jamais.

 

Elle continue à idolâtrer le Progrès ne lui attribuant que ce qui semble rendre sa vie meilleure.  Elle refuse de reconnaître que chaque innovation, adoptée égoïstement, a son cortège d’effets néfastes parfois catastrophiques.

 

Pour tout ce qui va mal, elle cherche sans fin des boucs-émissaires, refusant de voir sa propre responsabilité.

 

L’homme a quitté l’ordre naturel. Est-ce par la volonté de Dieu qui lui a donné une parcelle de sa divinité pour accomplir une mission particulière ou est-ce à la suite du péché originel qui lui a donné un autre regard sur lui, ses semblables, son environnement ? A partir de là, il a pu imaginer rendre sa vie meilleure hors de l’ordre naturel. Est-ce possible ? C’est toute l’histoire du Progrès.

 

Maxime Laguerre

 
 

 

 

01/05/2006

MIRAGES du PROGRES

medium_mirages_2.jpg
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J'ai demandé à mes voisins oû allait ce train.
Ils ne savaient pas. Certains disaient qu'il allait vers un pays merveilleux, un véritable paradis.
Alors, j'ai fait tous les wagons pour trouver quelqu'un qui sache exactement ou nous allions.
Personne ne savait rien de précis, mais puisque tout le monde y allait, pourquoi se tracasser ?
Voulant en savoir plus, j'ai cherché le conducteur.
Il n'y en avait pas !!
Alors j'ai dit aux autres: ne croyez-vous pas que nous devrions nous arrêter ? Le train va trop vite et nous ne savons pas ou nous allons.
Soudain silencieux les gens m'ont regardé d'un drôle d'air, comme si quelque chose n'allait pas trés bien dans ma tête.
Enfin l'un d'eux m'a répondu: " Mais, monsieur, vous savez, on n'arrête pas LE PROGRES ".
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Maxime Laguerre " Les mirages du progrès "