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25/10/2008

Ecologie... ou Idéologie ...?

 

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L’écologie, une vulgaire idéologie ?

*

Une utopie patibulaire !!

 

Encore hier, un grand nom de l’utopie écologique, se baladait sur toutes les chaînes de télévision pour lancer une pétition contre…. la fonte de la banquise… !! Ce type très connu, un espèce de héros moderne pour ses exploits pédestres du coté du Pôle Nord,  est éminemment sympathique, mais quand même, ne prend-il pas les enfants du bon dieu pour des imbéciles…. ? La banquise arctique, ce truc énorme, presque un continent,  des millions de tonnes de glace posés sur la mer depuis des millénaires, et qui a certainement déjà fondu, puis regelé des dizaines de fois, comment faire croire aux habitants de la terre qu’ils peuvent changer le cours des choses…. ? Comment ont fait nos ancêtres ayant subi ces catastrophes naturelles, ils n’avaient aucuns moyens, et sont arrivés à se démerder et à s’en sortir, à chaque période glaciaire, puis à chaque période équatoriale, les hommes et les bêtes ont émigré sur des milliers de kilomètres afin de retrouver des conditions de vie acceptables…  Eh bien, nous, ou nos petits enfants, nous ferons comme nos ancêtres, nous nous adapterons et ferons ce qu’il sera possible de faire…. Peut-être que le temps de coloniser l’espace sera venu… ?

Chaque jour ou presque , nous avons droit à une litanie médiatique débilitante, heure par heure ou presque nos grands intellectuels écologistes fanatisés  abreuvent  le bon peuple de reproches et nous gavent de recommandations morales sur la conduite à tenir, bien pires que tout ce que nous recommandaient nos braves curés de campagne il y a encore un demi-siècle… !!  Les braves gens ont tout faux, ils luttent chaque jour pour gagner leur bifteck avec les moyens du bord, mais ils ont tout faux quand même…., il leur faut moins consommer d’énergie ; manger des légumes bio hors de prix ; ne pas empoisonner l’atmosphère avec leurs bagnoles puantes et leurs machines électroménagères désuètes ; ne plus utiliser de bombes aérosols pour ne pas bousiller la couche d’ozone ; économiser l’eau et éradiquer les produits détersifs nocifs pour ne pas polluer les rivières et les océans ; il faut éradiquer les façons de vivre de nos vieux et de nos vieilles et leur dire qu’ils sont des cons ;  il faut devenir un bon citoyen et écouter sagement les préceptes du nouveau catéchisme du fumeux « Développement Durable » ; et suprême moyen de pression castrateur «  il faut préserver la planète pour les générations futures… » Les slogans inspirés des pires propagandes idéologiques du XX me siècle  pleuvent tous les jours dans tous les médias et il est presque impossible d’y échapper… Pour ceux qui ont un certain âge, cela rappelle le bon temps des «  Lendemains qui Chantent », et les braves communistes des années cinquante, voulant eux-aussi, sauver la planète et apporter le bonheur à tous les hommes…. !!

Ceux qui ont un « certain âge », ( beaucoup ont passé leur enfance au « cul des vaches »), ont vu de leurs yeux vu les campagnes se désertifier, les frères, les cousins, les voisins partir à la ville, pour « vivre mieux » et pouvoir se reposer un peu, avoir des loisirs, partir en vacances… Profiter du « PROGRES » en quelque sorte… !!  Qui a poussé ces gens à partir… ? Est-ce qu’il y a eu des campagnes de presse pour encourager ces migrations vers les zones urbaines… ? NON… !! Comme toutes les migrations importantes, cela s’est fait tout seul, c’était dans l’air du temps, les gens en avaient marre de traîner leurs guêtres dans la merdouille des cours de fermes et de travailler du lever au coucher du soleil, pour des salaires de merde,  alors , à la première occasion, ils ont plié bagages et personne ne les a retenus… ! Jéromine Pasteur explique très poétiquement cela dans un passage de son livre «  Et sur les rives de ma vie » : « Pendant des générations des bergers ont vécu ici, couchés dans l’herbe, entourés de leurs troupeaux, une flûte de roseau à la bouche…  Des bergères, écroulées au centre de leurs jupons, des sandales de cuir à leurs pieds nus, ont filé de la laine, sans demander rien de plus que cette paix divine qui commande aux hauteurs de la Cordillère des Andes…. Qui leur a conseillé de faire autrement… ? Qui leur a dit de partir vers la ville, vers la misère et la désillusion… ? » C’est exactement cela qui s’est passé chez nous il n’y a pas très longtemps…. !! Comment ne pas parler de Jean Giono en cet instant de nostalgie, il sera, à mon avis , le dernier chantre de la vie naturelle, le dernier poète des garrigues ventées et des sombres bergers sans domicile fixe, le dernier contemplatif des champs de blé ondulants, le dernier rêveur viscéralement opposé à toute idéologie esclavagiste….

Au tout début les utopies écologistes étaient le fait de quelques très grands intellectuels universitaires, ils avaient tout à fait raison de vouloir alerter les hommes, les nations, les états,  les grandes organisations internationales sur les précautions à prendre avec l’environnement…. Mais les hommes ne sont que des hommes, et «  nécessité fait ventre » , il faut manger et assurer une certaine production alimentaire, alors on triche avec la nature, on oublie l’assolement qu’on remplace par des quantités de plus en plus importantes d’engrais chimiques de toutes sortes…, on lutte contre les sales bêtes qui bouffent les récoltes avec des insecticides de plus en plus puissants….,  on éradique les sales moisissures avec des fongicides de plus en plus efficaces et nocifs…, mais tout le monde bouffe et les produits ne valent pas trop chers…Et puis, et puis, chacun veut sa petite bagnole, le confort, l’ électroménager petit et gros,  le chauffage facile, des produits ménagers qui nettoient facilement et sans se fatiguer, on veut des routes , des autoroutes, des aérodromes, des écoles , des lycées, des universités, on consomme à qui mieux- mieux, mais on n’est pas des sauvages, on fait comme tout le monde, on profite, on jouit….. Et puis un jour , patatras, des énergumènes plus ou moins barbus et révolutionnaires vous tombent sur le poil en criant « au loup », «  c’est vous les responsables du réchauffement climatique » « c’est vous qui faites fondre la banquise » « c’est vous qui allez faire disparaître les Maldives »…. !!

Et, cerise sur le gâteau, les malheureux occidentaux ont tout misé sur le progrès économique matérialiste…., ils ont jeté aux orties toutes les mœurs et croyances de leurs ancêtres, depuis le respect de la terre et des êtres humains, la frugalité, et jusqu’à la religion chrétienne qui les a pétri et formé depuis 2000 ans, alors aujourd’hui, que leur reste-t-il… ? Leurs yeux pour pleurer et se serrer la ceinture en écoutant les prophètes de malheur écologistes… !! 

Qui aura le courage ou l’inconscience de se priver du confort dont il jouit depuis des décennies… ? Personne, pas même ceux qui prêchent la restriction d’énergie et une nourriture bio… ces gens là ( comme dirait Brel ), le soir, quand ils rentrent chez eux, appuient sur les interrupteurs et utilisent comme tout le monde de l’électricité nucléaire… !!   Il faudra un cataclysme ou une catastrophe planétaire pour que les choses changent….

Toute cette évolution vers le plus de bien être, le plus de confort, le plus de loisirs, s’est faite pour ainsi dire, naturellement, aucunes consignes directives n’a été donné à ces centaines de millions de gens qui ont voulu se sortir de la merdouille et de la pauvreté, cette évolution s’est faite, je le répète, naturellement, et tout ce qui se fait ainsi, perdure et se maintient, jusqu’au moment ou une nouvelle évolution émerge de l’inconscient collectif  et se répand sur toute la terre…. Que faire alors, prier Dieu, le Grand Sachem Indien, le Dalaï-Lama omnipotent, grand maître du spirituel… ? Attendre…. On ne peut de toute façon espérer une solution qui serait imposée par des moyens coercitifs, physiques ou intellectuels, car les solutions imposées, ne sont qu’illusions et se délitent très rapidement….

Ce qui est  fondamentalement paradoxal dans les utopies écologistes, c’est cet espèce de mythe de la « NATURE BONNE, GENEREUSE, DOUCE, ACCUILLANTE », ce qui est une aberration fondamentale, aussi bien dans le monde animal que végétal : « LA NATURE C’EST LA VIOLENCE TOTALE, LA VIOLENCE INTRINSEQUE », chaque animal et chaque plante lutte en permanence pour son « ESPACE VITAL », quitte à utiliser les pires moyens de coercition, les pires cruautés, les pires tortures… Toute cette agitation naturelle ne visant qu’à établir un espèce d’équilibre ou toute la création, y compris l’homme, peuvent vivre et se reproduire, la mission de l’homme, la seule créature apte à penser, étant de profiter de cet équilibre et de la maintenir,  en essayant de l’améliorer…. La vie sur la terre s’est passé comme cela pendant des millénaires, les moines cisterciens qui ont défriché et mis en culture des millions d’hectares au moyen-âge, savaient cela, et n’ont fait qu’utiliser ce que la nature leur offrait…. Malheureusement la folie mécanique et économique issu de la perversité des idéologies sociales de toutes sortes ont profondément déséquilibré le monde, seul un espèce de miracle pourra faire revenir les êtres humains en arrière pour vivre plus simplement, ce qui semble une gageure irréalisable en fonction de l’état d’esprit des générations actuelles… ?    

 

Sources de méditations

Les pionniers de l’écologie

L’idéologie

Propagation des idéologies

Heureuse entropie

Escroquerie durable

Graphiques du climat

Etienne Jean-Louis

Jéromine Pasteur

Jean Giono

La colonisation de l’Espace

Evolution

 

 

 

Commentaires

Vert dehors et rouge dedans... c'est bien connu... la routine.

Écrit par : Nebo | 27/10/2008

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