Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2008

PENSEURS CHRETIENS ?

2aabd1d6b42f0ebc5fd9b2ef48fda2ff.jpg

Ou sont passés les penseurs chrétiens ?

Ou

Le melting-pot inversé

                 Il y a quoi…. ?  Quelques dizaines de décades, les membres éminents  de l’intelligentsia  française, de réputation internationale, s’appelaient Ricœur,  Maritain, Mounier, Claudel, Teilhard, Lubac, Sangnier, Gilson, Mauriac, Bernanos, Green,  Légaut…. Ils étaient philosophes, écrivains, chercheurs, journalistes, tous humanistes et….chrétiens … !! Les champions des oeuvres caritatives et humanitaires internationales s’appelaient Follereau, Rodhain, Ozanam, tous humanistes et….chrétiens…. !!

                 En ce début de XXI me siècle les membres éminents de l’intelligentsia française s’appellent Lévinas, Morin, Gluskmann, Lévy, Bendit, Minc, Finkielkraut , Attali… Ils sont philosophes, écrivains, chercheurs, journalistes, tous humanistes et … israélites…. !! Les champions des œuvres humanitaires internationales s’appellent  Braumann, Kouchner, , tous humanistes et … israélites… !!

                Si l’on fait un petit inventaire de tout ce qui tourne autour du cinéma, du théâtre,  des journaux, de la publicité, des hebdomadaires, de la chanson, des radios, de la télévision, enfin de tout ce que l’on appelle les médias, on peut faire exactement le même constat, l’accaparement des moyens de communication et de manipulation de masse par une seule communauté est presque complet… Enfin la bonne vieille gaudriole gauloise, épaisse, libidineuse et bon-enfant a été remplacée par l’humour juif (*) agressif et décapant…

(*) Voilà le mot tabou prononcé : maintenant, dès qu'on écrit le mot « juif », on a peur d'aller en prison pour nazisme. On tape les 4 lettres, j, u, i, f, et on tremble de tous ses membres, le voisin par-dessus l'épaule, la gueulante du CRIF, l'admonestation de Finkielkraut. On prononce le mot « juif », et toute la pression médiatique remonte comme une nausée. Peut-on même encore dire «  j’ai des amis juifs » … ? Même si cela est vrai…. !! Que doit-on dire alors « j’ai des amis israélites »… ? Ou « j’ai des amis de tradition abrahamique » … ? Alors je ne le dirai plus, mais alors il faudrait que je ne dise plus bougnat, parigot, plouc, arabe, grenouille de bénitier, coco, parpaillot ou ventre à choux…. ?

                 Une anomalie absolument mensongère fait que la plupart des médias se croient autorisés à parler des «  judéo-chrétiens » quand ils parlent du monde chrétien… La morale judéo-chrétienne…. La littérature judéo-chrétienne…. L’enseignement judéo-chrétien…. Le terme judéo-chrétien désigne très exactement les chrétiens d’origine juive, c’est à dire l’Eglise primitive, un point c’est tout, tout ce qui concerne la chrétienté est  chrétien et seulement chrétien.

                  Le dernier recensement dit qu’il y a 63.000.000 de Français, les statistiques de différents organismes disent que 70% des Français se disent chrétiens, ce qui fait  environ 44.000.000 de Français qui suivent une certaine ligne de conduite d’inspiration chrétienne… Depuis presque deux mille ans, nos gènes et nos neurones ont du s’imprégner des Béatitudes, des Evangiles, et du Saint-Esprit, ce qui fait que nos comportements en société et notre philosophie quotidienne, qu’on le veuille ou non, sont  guidés par des réflexes chrétiens, pour ne pas dire catholiques…. Pas étonnant donc qu’il y ait une certaine dichotomie entre ce que fabrique notre intelligentsia judaïsante dans tous les domaines de la culture et des médias,  et la masse des Français moyens, un peu comme si 80% de l’intelligentsia de l’état d’Israël était de confession bouddhiste ou Pentecôtiste…. Pas étonnant que les Français soient les plus gros consommateurs du monde de tranquillisants et d’anti-dépresseurs, que les jeunes se torchent à l’alcool fort ou se détruisent aux drogues douces ou dures…. Les intellectuels à la mode ont tout fait pour détruire le christianisme français, et en particulier l’Eglise Catholique, et aujourd’hui, passé la joie de la soit disant libération des mœurs et le bonheur de dépenser à tort et à travers, les Français sont désabusés, inquiets, et ne savent plus à qui s’adresser pour avoir un peu de réconfort moral et de sérénité….

                Ce qui est étonnant de la part de tous ces grands intellectuels, hyper-intelligents, hyper-cultivés, hyper-diplomés, c’est qu’ils ne se rendent pas compte que leur renommée et leur réussite matérielle, les font  devenir des points de mire inhérents aux difficultés des Français. De toutes les difficultés qu’elles soient sociales, morales, financières ou politiques, on peut presque dire que le Paris de l’an 2000, c’est la Vienne de 1900, avec la même classe sociale dominant la culture, les arts et les médias, et malheureusement toute l’animosité  que cela a engendré.

Alors ou sont passés les penseurs chrétiens, ou les chrétiens penseurs ? De temps en temps, on entend quelques petits sons de cloche pour un poète aux textes inspirés mais incompréhensibles, sauf aux critiques des médias français…. Un jésuite ou un dominicain dit progressistes, produisent quelques essais qui parlent plus de sociologie, de socialisme ou de positivisme, teintés de bouddhisme à la petite semaine, que de foi chrétienne ou d’inspiration christique. Les journalistes dits chrétiens veulent être à la mode, écrivent souvent sur la pédophilie, le problème primordial de la place des homosexuels dans l’église, le mariage des prêtres et comme ils se réclament tous de la gauche, nous cassent les oreilles avec le social, encore le social et toujours le social….. De foi, de spiritualité, de moralité chrétienne, peu ou point, alors que le christianisme n’est pas un parti politique ou une idéologie, le christianisme c’est une direction, une discipline intérieure, un code de conduite, et surtout, surtout une espérance.

                  Cet écrit n’est pas un plaidoyer anti-sémite, il est seulement l’interrogation d’un Français lambda, admiratif de la superbe intelligence des gens de la communauté israélite,  de cet état de choses concernant l’accaparement de la culture et des médias par un groupe de gens issus du même milieu religieux, et du désespoir ambiant qui règne en France, particulièrement chez les jeunes….  ?

Matière à penseurs

Le melting-pot

Judéo-chrétien

Edgar Morin

Jacques Maritain

B.H.L

Georges Bernanos

Alain Finkielkraut

Mâchicoulis

Le désarroi français

                       

 

 

Commentaires

Où sont-ils passés ? Ils se sont peut-être perdus comme le fils prodigue. Ou alors, qui sait... on en voit peut-être chez "Haut et Fort", entre autres !
L'avantage de ce média est qu'il ne vous demande pas vos diplômes. L'inconvénient, c'est que c'est aussi à sa façon un "melting-pot".
Tout reste affaire de discernement... et de regard.

Bonne journée,
Michel de Tiarelov

Écrit par : MDT | 23/02/2008

COMMENTAIRES sur « Réflexions sur la mort » (rubrique « spiritualité ») du 11 JANVIER… 2006 !

Pardon de venir m’immiscer dans ce post qui a déjà plus de deux ans… et de le commenter via un post plus récent qui a l’avantage d’être encore ouvert ! Mais nous savons bien que lorsqu’on est mort, c’est pour longtemps. Aucune raison que ce qui ait été énoncé il y a deux, trois ans ou dix siècles à ce sujet ne soit plus à l’ordre du jour : la faucheuse est toujours là. (De plus, ma présence sur la blogosphère n’a pas deux mois : ceci explique cela.)

Bien sûr que la réflexion sur la mort n’a rien de morbide : ce n’est jamais que l’envers d’une réflexion sur la vie. Au fond, éluder la mort, c’est passer à côté de la vie : refuser l’une, c’est refuser l’autre. Par conséquent, je ne trouve rien de choquant à ce que « cette acceptation donne une joie de vivre presque permanente ». Surtout que nous savons -en tant que chrétiens- que la mort n’est rien d’autre qu’un « transfert » de vie.

J’aimerais juste apporter quelques précisions quant au paragraphe consacré à « l’Âge d’or ». OK pour le constat qui s’en suit… SAUF au sujet de « la plus grande escroquerie du XXe siècle », dont l’acte de naissance est plutôt à situer au siècle précédent : cela commence effectivement à sentir la naphtaline ! La psychanalyse a ses limites, ses fondements douteux, mais au moins est-elle relativement inoffensive dans ses implications sociales. Après tout, si l’on veut perdre du temps et de l’argent, libre à chacun tant que cela ne vire pas à l’introspection trop narcissique. Avec un peu de chance, on peut même se découvrir soi-même et se sentir un peu mieux dans ses pompes. À défaut de mieux, c’est toujours cela de pris… même si ce n’est pas ma tasse de thé et que j’estime qu’il existe des méthodes moins coûteuses et au moins aussi efficaces...

La plus grande escroquerie du XXe siècle… et qui a encore pignon sur rue au nôtre, ce n’est pas elle mais une autre « psy » : la psychiatrie, pour ne pas la nommer. Et là, ses implications sociales sont catastrophiques. Exactement de la même façon que « le traitement des macchabées c’est l’affaire des professionnels », le traitement du moindre pet de mouche en matière de relations humaines, c’est l’affaire de soi-disant « professionnels ». Comme nous vivons dans une société éminemment marchande, l’offre est à la mesure de la demande : pléthorique ! Avons-nous remarqué que nous n’avions jamais eu autant de problèmes de santé, depuis que la santé s’occupe de ce qui ne la concerne pas ? Ce qui est somme toute assez logique. Et c’est là que l’escroquerie est plus pernicieuse : alors que le psychanalyste ne peut au pire que vous polluer l’esprit, le psychiatre a tout un arsenal pour vous polluer le corps. Parce que lui est prescripteur, en tant que médecin. Si je parle d’arsenal, c’est bien parce que je parle de guerre (d’une guerre froide qui se pare évidemment des fausses vertus de la paix par son apparence sanitaire.) À l’arme lourde, qui plus est : arme chimique et arme atomique. Arme chimique par la prescription de produits que le dealer le moins scrupuleux oserait à peine proposer à la revente, néanmoins baptisés « médicaments » parce que destinés à « soigner » l’esprit comme on formate un disque dur d’ordinateur. Arme atomique par l’atomisation et la désagrégation de tout lien social de qui s’approche de près ou de loin d’un psychiatre. Le simple fait de songer à consulter ce type de « spécialiste » (pour soi… mais surtout pour d’autres !) fait déjà perdre la raison et la joie de vivre : sans doute un effet placebo inattendu… De toutes les spécialités médicales, la psychiatrie est la seule qui tire son efficacité non de ses guérisons mais de ses échecs !

« Tous les couillons suivent » ? La condition sine qua non pour être un couillon, c’est… d’en avoir. Or, la psychiatrie procède justement de l’inverse : elle est là pour servir ceux qui n’en ont pas, décrétant (au minimum) « troublés » ceux qui en ont ! (Les sans-couilles sont les dignes héritiers des sans-culottes, tant il est vrai qu’on n’a pas besoin de culotte quand on a rien à mettre dedans….) C’est une formidable entreprise de fabrication à la chaîne d’eunuques de la cervelle, allant jusqu’à détourner la plupart des vertus chrétiennes à son seul profit : sans doute est-ce pour cette raison que les chrétiens eux-mêmes ne sont pas les derniers -loin s’en faut- à se laisser phagocyter par un langage parfois assez voisin du leur. Même au XXIe siècle, le loup qui montre patte blanche a toujours une certaine pertinence…

« Croire en un autre monde, ou l’état normal sera la paix et l’amour, puisqu’il est si difficile, voir impossible d’y arriver sur la terre… » ? Mais il existe ce monde ! Il est sous nos pieds : il s’agit d’ailleurs moins d’un autre monde que d’un monde autre. Mais il ne pourra pas émerger tant que les relations humaines seront laissées impunément aux mains de ceux qui ont la folle présomption de vouloir tout changer et tout résoudre quand ils ne font que tout ruiner et tout dissoudre au moyen d’une « médecine » qui, en dépit de ses apparences, ne repose sur AUCUN postulat scientifique digne de ce nom. Le cynisme et le machiavélisme ne sont plus QUE l’apanage du monde politique… à moins évidemment que l’on parle de « politique de santé ». Certains servants de cette dernière ne réfléchissent pas sur la mort : ils l’apportent.

Bonne journée quand même !
Michel de Tiarelov

Écrit par : MDT | 27/02/2008

Les commentaires sont fermés.