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30.08.2007

FIN des CONTES de FEES

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La fin des Contes de Fées
et
L’avènement de l’ère biotique

 Paradoxalement, la fin des Contes de Fées semble amener aussi la fin de l’existence réelle, tangible, terrienne, des humains de chair et de sang,  dans la vie de tous les jours…Quoique l’on fasse, on se dirige vers un monde mécanisé virtuel, un monde zombi plus ou moins robotisé…

Cette réflexion sur la fin des mythes et des légendes qui ont construit l’imaginaire et la vie de milliards d’ancêtres, m’est venue pendant la période des dernières fêtes de Noël. En me rendant à la messe de minuit, j’ai traversé des rues brillamment éclairées et enluminées, les devantures des magasins regorgeaient de mets et de cadeaux tous plus luxueux les uns que les autres… A mon arrivée dans la splendide nef romane, les chants d’entrée retentissaient, mais une seule grande moitié de l’immense abbatiale était garnie de croyants… Je m’en retournais chez moi par les rues toujours inondées de lumières et en passant devant les portes d’immeubles et de maisons, j’entendis festoyer  bruyamment les braves paillards et paillardes ignorants de la plus grande des traditions qui les avaient humanisés pendant presque deux mille ans…   

Je me suis alors dit que le mythe du Conte de Fée sur lequel l’univers a vécu pendant des millénaires semblait être en train de rendre l’âme définitivement… Adieu bonnes et mauvaises fées qui ont peuplé les rêves de nos enfances… Adieu lampes magiques, génies,  tapis volants,  Aladin et Ali-Baba… Adieu Morganes, farfadets, korrigans, elfes, gnomes, sorcières, et autres êtres imaginaires immémoriaux imbriqués jusqu’au fond de nos âmes…. Adieu cigognes-porteuses d’enfants, adieu Pères Noël et Pères Fouettard, adieu marottes et superstitions, adieu Isengrin et Goupil, adieu Merlin, Lancelot et la quête du Graal…. Adieu Ancien Testament, Abraham, Moïse, Joseph, Marie, Rois Mages, Messie, Jésus, Béatitudes, Coran, Bhagavad-Gîtâ, Bouddha, adieu bonnes vieilles cosmogonies immémoriales… Nous entrons dans l’ère des gens intelligents et raisonnables, des cerveaux diplômés et formatés, éduqués et dressés pour  le rationnel et le jouissif immédiat, nous entrons dans l’ère bionique, ou les êtres humanoïdes seront composés d’un assemblage épars de tissus vivants télécommandés par des circuits informatiques intégrés…

  L'homme bionique, c'est déjà demain ( extrait d’une revue High-tech)

 Déjà, le mariage de la chair et de l'électronique est en passe de transcender les limites de la nature humaine. La bionique permet déjà de disposer de véritables miracles en permettant aux aveugles de voir, aux paraplégiques de marcher et aux sourds d'entendre. cœur, pancréas, prothèses péniennes. Les organes artificiels apparaissent désormais possibles. Pour le cerveau, les chercheurs tombent néanmoins sur un casse-tête.

Le monde se fait et se défait en général tel que les hommes l’imaginent, pendant deux millénaires ils ont essayé de le construire avec de l’amour, du travail, de la confiance, de l’humanisme et de la spiritualité, mais ça ne semble pas marcher…. ? Alors demain, les grosses têtes pensantes inventées par les fameuses Lumières et le nihilisme,  vont nous concocter un univers régi par la science, la vitesse, l’argent, la profusion de biens matériels et la jouissance immédiate tous azimuts, autant dire un retour à la barbarie intégrale… Jusqu’au tournant ( virtuel ) du XXme siècle, la majorité des hommes ont vécu simplement, avec presque rien, simplement assurés d’être nourris, habillés, abrités, assez décontractés et ne se posant guère de questions sur leur rôle sur la terre…. Demain un petit paquet d’humanoïdes super-diplômés,  génétiquement et bioniquement trafiqués, s’accapareront le maximum de richesses et de biens et laisseront sans état d’âme,  sur le bord de la route, des millions de pauvres hères désemparés…

Le dernier sursaut de désir de vie humanisé semble se tenir vers les années cinquante, pour une majorité d’habitants de la planète tout semblait alors se diriger vers un Conte de Fées, tout allait vers  la conquête possible de moyens matériels de mieux vivre, tout en continuant à cultiver les bonnes vieilles coutumes ancestrales du goût de la vie, et en admettant une part de hasards et d’aléas imprévisibles,  nécessaires pour donner du piquant…. La «  BAGNOLE » en premier,  le rêve d’avoir une bagnole à soi et de pouvoir aller ou l’on veut, quand on veut … «  pour promener Mimi, ma p’tite amie Mimi… !! », la première Deuche, la première Quatre Chevaux, on mettait presque le costar pour aller en prendre livraison chez le concessionnaire… aujourd’hui l’automobile, c’est déjà un cauchemar pour s’en servir et cela devient un cauchemar climatique infernale avec le risque un jour de mourir étouffé  par l’excès de CO2 dégagés par les pots d’échappement…. De nouveau ces jours-ci, le carnaval médiatique de la grippe aviaire avec les catastrophes pandémiques prévisibles, mais qu’a-t-on fait à ces pauvres poules pour les transformer en épouvantails bourrés de virus ? Là encore, un Conte de Fées qui fout le camp, les Français qui ont la bonne cinquantaine et qui ont passé leur enfance à la campagne ont tous dans la tête l’image de leur mère, un pot de céréales à la main, et appelant les poules « PETIT…PETIT…PETIT… » Presque tous les jours aussi dans les médias, comme un leitmotiv futuriste… la procréation artificielle …le clonage… les mères-porteuses… les implantations d’ovocytes…. Les dons de sperme…  évidemment on invoque les services rendus à quelques couples en mal d’enfant, maiz’enfin, quand même il y a bien une espèce de folie scientifique vers la reproduction artificielle, telle celle «  Du Meilleur des Mondes »… Pourtant c’est beau l’amour et quel plaisir de faire un enfant, c’est unique, c’est sublime, c’est encore une aventure et une  découverte quand le nouveau né nous dévoile son profil et pousse son premier cri, mais la mode veut que l’on supprime la douleur de l’enfantement, alors …. Tout est à l’avenant, le tourisme, la culture des perles, la psychanalyse,  le syndicalisme, l’instruction, l’astronautique, la nourriture, le confort, le sport, la politesse, la mode, la politique, le couple traditionnel bafoué et démoli….

Certains esprits forts se réjouissent de la disparition presque complète de la naïveté, pourtant la naïveté et la confiance sont les deux seuls critères absolument nécessaires pour permettre à une société de survivre, évidemment cela suppose toujours une certaine proportion de petits malins et d’escrocs, mais le jour ou les naïfs disparaissent, même les petits malins ne peuvent plus vivre… C’est ce qui se passe actuellement en occident, la majorité des individus possèdent des tas de diplômes, ils se prennent pour des gros malins qu’on ne trompe pas, et  comme ils tournent en rond en se tenant la queue entre eux, ils ne trouvent pas d’issues….  Quelques humanoïdes utopistes et écologistes tentent bien quelques actions désespérées pour inverser le sens des choses, mais cela demande un tel effort vers l’austérité et la simplicité de vie pour tous,  que la majorité des humains se défile et attend encore plus de facilités et de confort de la part de scientifiques….

IL y a, il faut bien le dire, une espèce d’odeur d’apocalypse dans l’air… La transformation rapide et visible de la biosphère, les comportements complètement anachroniques des humains, la perte ultra-rapide de la sagesse ancestrale, la course effrénée des peuples vers ce qui leur semble le summum de jouissance terrestre, les découvertes époustouflantes des savants en matière de génétique,  d’informatique, de psychologie comportementale, de générateurs d’énergies, d’engins de destruction dite massive, et surtout une espèce de «  désubstantiation » des êtres humains, amène une disparition lente de la matière et de la forme matérielle des corps, alors avec la représentation dite virtuelle des activités sur Internet, et la création des êtres bioniques, pourquoi pas l’advenue d’ êtres spiritualisés, tels que nous les promettent les prophètes d’Israël, et les autres ?
 Accès Sources Virtuelles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ORGUEIL et MODERNITE

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Orgueil et modernité
ou
Le mal du XXI me siècle
ou

Tartarin Superstar 

 

L’orgueil est une paire d’échasses qui

hausse l’homme, mais ne le grandit pas…

 

J.L..A Commerson « Pensées d’un étameur »

Jusqu’approximativement au dix-neuvième siècle, la grande caractéristique des artisans, des paysans et de tous ceux qui fabriquaient quelque chose pour leurs semblables, c’était l’humilité… Humilité devant la terre, devant le bois, devant le fer, devant les céréales, devant les fruits, devant le tissu, devant les éléments naturels, devant les animaux, devant le petit d’homme qui naissait, en un mot, devant la Création….

Aujourd’hui, c’est presque l’inverse, c’est l’orgueil qui régit presque tout, regardez ma grosse bagnole, mes grosses patates, mon compte en banque bien gonflé, mes gros diplômes,  mes gros nichons, ma grande maison, mes grands amis, ma bonne place, mes grosses ventes de disques, mon gros sexe, mes grands voyages, mes meubles de luxe, ma grande gueule, ma belle femme, mon usine, ma louche de caviar, mon équipe de football, mes dix ans d’analyse…..  Même ceux qui sont l’image même du secourisme et de la disponibilité au service de la communauté, les pompiers, ne peuvent plus se présenter sans affirmer être des héros et se dire animés d’une passion dévorante…. Encore pire pour ceux qui prétendent défendre la nature, sous couvert d’ONG et de sigles verts ou alter-mondialistes, tous ces gens ne sont que des diplômés prétentieux, qui n‘ont jamais tenu un manche de fourche ou arraché des patates,  et   qui pompent le fric  des braves gens pour se la couler douce…. Et le problème est insoluble : contre l’orgueil, pas de vaccins, pas de tri-thérapie, pas d’antivirus, pas de médecines miracles, pas de médecines douces et encore moins d’acupuncture….

Dans ce monde de merde, chaque fois qu’un groupe d’hyper-diplomés, appuyés par des puissances d’argent, vient mettre le nez dans une activité humaine séculaire, sous couvert de réorganiser et de normaliser une production, on peut dire que c’est foutu…. Et l’orgueil de ces gens là est tellement immense que lorsqu’ils ont ruiné une activité humaine primordiale, ils prétendent être les seuls à la tirer d’affaires….

Evdemment il y a toujours eu des orgueilleux, il doit se trouver quelques neurones bourrés de cellules malines,    bien gardées au chaud dans un recoin de l’hypothalamus de chacun,  installés même bien avant l’aventure néfaste de Adam et Eve, mais ils n’avaient tendance à se réveiller que dans les cerveaux des privilégiés… Certains épisodes de la Bible et les tragédies grecques nous en donnent de bons exemples… Mais l’énorme malheur qui est en train de se mettre en place, c’est que l’orgueil est en train de contaminer la grande majorité des gens du peuple…. Il n’y a pas si longtemps la plupart des gens du peuple travaillaient pour «  gagner leur pain à la sueur de leur front », ou plus simplement pour gagner la croûte pour faire vivre la famille…  Aujourd’hui, la plupart des gens travaillent pour gagner de l’argent, non seulement pour vivre et s ‘assurer le nécessaire, mais aussi, et surtout pour acheter du superflu, des gadgets souvent inutiles, des jouissances éphémères et néfastes…. Et derrière tout cela, l’orgueil, la soif d’épater, de craner, de suivre la mode, de se faire l’égal des privilégiés par l’argent ou par les diplômes…

Certains vont me dire  « voilà le couplet de curé », bah, oui, c’est vrai, il faut le dire et le redire, l’abandon des règles de vie chrétiennes, qui sont l’austérité, la simplicité, l’humilité, le respect des choses et des gens, l’amour du prochain, a précipité les gens du peuple dans les bras des arrivistes et des publicitaires, qui leur ont vite appris les règles de base de l’égoïsme et de l’orgueil… Puis nos valeureux soixante-huitards, bourrés d’orgueil eux-aussi, ont cru pouvoir «  libérer » les hommes et les femmes de fardeaux séculaires, mais leur connerie incommensurable a amené des maux bien pires, dont le peuple souffre aujourd’hui : violence, irrespect, âpreté au gain, pornographie, destruction du mariage et de l’éducation… Et aujourd’hui, ces bons petits diables de soixante-huitards, déguisés en verts,  et en bons petits bourgeois diplômés, viennent nous donner des leçons de morale pour tout et pour rien, la bouffe, le tabac, le vitesse, la pollution, les OGM, les banlieues….

 
Orgueil partout, dans tout, des outres emplies de vinaigre de l’Education Nationale, des policiers bourrés de soupçons pour le moindre quidam, des édiles communales désirant des équipements luxueux, des femmes vieillissantes voulant passer pour des gamines, des petits chefs se croyant tout permis, des journalistes baudruches et arrivistes, des culturistes perfectionnistes, des juges incapables de reconnaître leurs erreurs humaines, des médecins voulant tout guérir, orgueil des blogueurs moralistes incultes et ignorants se prenant pour Diogène ou Cicéron
Tartarinades

 

 

 

 

25.08.2007

GENERATIONS MICKEY

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Mickey et la MODE

 

Uniformisation et ennui

 

                        Il y a une vingtaine d’années, dans une Assemblée Générale de Copropriété, ou il était question de la réfection complète des peintures de façade des immeubles, le Président proposa de faire peindre sur les trois pignons les plus en vue, des scènes bucoliques avec des enfants…. L’idée était bonne, elle fit son chemin et aboutit à la réalisation de trois scènes en demi-teinte qui firent l’admiration de tout le quartier… Mais lors de cette Assemblée, beaucoup de gens furent surpris de cette dépense superflue, s’en offusquèrent, et une vieille dame s’écria «  mais si vous continuez comme ça à mettre des Mickey partout, nous allons tous ressembler à des Mickey »… 

                     Cette remarque fit rire toute la salle, mais souvent je me suis répété cette phrase prémonitoire, et pense de plus en plus que cette brave dame avait raison…  Plus je regarde vivre notre société , plus je constate que la plupart  de mes concitoyens sont devenus des images, animés certes, mais tels des copies de dessins animés, comme des clones indéfiniment répétés de l’ami Mickey…. Et ce qui est totalement paradoxal, c’est que la plupart des gens se croient des individus   « originaux », parce qu’ils reproduisent le comportement de telle ou telle star de cinéma , de la chanson ou du sport, voir de la dinguerie ou du porno…

Il y a quelques décennies être original, c’était partir en voyage au Sénégal ou en Grèce… vivre en concubinage….être garçon aux cheveux longs…. se convertir au maoïsme…   essayer d’être élégant…. Aujourd’hui, c’est presque le contraire… c’est traîner ses guêtres dans le purin d’un élevage intégralement bio…c’est se marier officiellement…. c’est avoir la boule à zéro pour les gus et une meule de foin pour les nanas… c’est se convertir au bouddhisme… c’est s’habiller comme des cochons… En fait, en Occident être original, c’est s’abonner au conformisme pur et dur et suivre les modes petites bourgeoises et intéressées par le chiffre d’affaires engendré….

Toute cette uniformité et cet ennui qui gagne le monde entier vient de la facilité du «  copier-coller » chère aux Internautes déjantés, on copie la bouffe, on copie les vêtements, on copie les mœurs dégradées, on copie le comportement débile, on copie la violence ambiante, on copie les nichons à l’air…. Bref, si tu ne ressembles pas à l’image stéréotypée du magazine de mode, « TU MEURS » !! Adieu veaux, vaches, cochons des vieilles coutumes patiemment mises au point pendant des siècles, et qui, malgré leurs imperfections, avaient fait leurs preuves… on copie, on recopie, on re-recopie à des milliards d’exemplaires, le même jean, le nombril à l’air, la vieille peau retendue, et après on s’étonne de la morosité ambiante… Les images des idoles reproduites à des millions d’exemplaires, c’est le mensonge et la tromperie diffusés à des milliards d’exemplaires dans le monde, c’est le cancer des consciences individuelles…

La manipulation et l’adoration des idoles depuis l’avènement des hommes sur la terre a toujours existé, mais la manipulation à grande échelle semble avoir deux sources, l’une agissant par le haut, telle celle des services de propagande soviétique de l’URSS, avec leurs fameuses photos truquées des soviets suprêmes, et les stakhanovistes triomphants,  l’autre agissant par le bas, par les petits, celle des héros de bandes dessinées, celle des dessins animés pervers, celle des publicités télévisées manipulatrices, ayant gangrené doucement l’esprit des enfants depuis un demi-siècle… 

Qu’on le veuille ou non, nous devenons tous des Mickey, nourritures standardisées, mêmes fringues, mêmes boulots sans âme, mêmes bagnoles, mêmes musiques, mêmes mœurs dégradées, mêmes lieux de vacances, mêmes vocabulaires débiles à base d’onomatopées, mêmes violences, même irrespect des hommes et des choses…. Le caractère sacré de la création disparaît au profit de la jouissance immédiate et profane, tout devient consommable dans l’instant, exactement comme le font nos Mickey de bandes dessinées, et encore pire, en devenant des adeptes et adorateurs d’Internet, nous devenons consommateurs d’IMAGES VIRTUELLES qui n’ont plus aucuns sens….

Les réseaux pervasifs annoncées par les Grands Prêtres de la Bionisphère vont faire des pauvres humanoïdes que nous sommes des clones infiniment répétés de Mickey, l’éternel jeune homme doté d’un métalangage anthropologique, et éternel amoureux  platonique d’une Minnie androgyne, prototype de la femme moderne.

 

  Le gigantesque marteau-pilon infernal de la   « communication » est passé par là… : « La rage de manipuler la vie, d’en extorquer le sacré , est celle de toutes les dictatures politiques ou scientifiques, et manifeste le dépit, l’arrogance des petits-maîtres devant la folle, la généreuse, la sublime, l’inextricable complexité du réel. Cette obsession impose au monde ou nous vivons un ordre réductif et mortifère »

Christiane Singer «  Ou cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

 

Images troubles

Mickey le Héros

Mickey Mouse

Minnie

Miroir aux alouettes

Religion de la Marque

L’image prohibée

Réseau pervasif

                                         

 

 

18.08.2007

SAGA AUTOMOBILE FAMILIALE

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Enchaînement motorisé

Ou

Les moutons de Panurge autoroutiers

   Comme pour des millions de Français nés dans les années trente,  l'automobile a rempli l'imaginaire de toute une partie de ma vie.

La saga a commencé avec mon père, né en 1890,  il a d’abord fait un apprentissage de forgeron, puis il a fait un stage de mécanique automobile de deux ans, à Sotteville-lès-Rouen, comme Compagnon du Tour de France, de 1912 à 1914…  Il faut dire qu’à l’époque, faire de la mécanique automobile, c’est un peu comme aujourd’hui  acquérir un diplôme d’analyste programmeur en informatique … Pendant la deuxième année de son stage, il passe ,le « Certificat de Capacité, valable pour la conduite des voitures à pétrole N° 100  »et il  est engagé comme chauffeur du Préfet ( voir la photo de  l’imposante limousine et le pilote, Marcel, mon père,  en grande tenue, si un connaisseur peut me dire quelle est la marque de l’engin … ) …

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La première voiture qu’il acheta, vers 1925, fut une Renault décapotable genre NN, le premier  voyage qu’il fit avec sa Renault, fut Paris Lille , au mois de juillet, par une chaleur écrasante, il fallut acheter des vaches à eau, que les passagers tenaient prêtes, pour refaire le niveau d’eau du radiateur tous les cinq ou six kilomètres… La deuxième, fut une Citroën C4, dont il fut très satisfait, et qui lui permit de visiter une bonne partie de la France… Puis en 1938, toujours emballé par Citroën,  il fit l’acquisition de la fameuse «  Citron Moteur Flottant » ( voir la photo prise en 1938 ou 39, avec le rédacteur du blog sur le marchepied … »

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 La pauvre Citron connut son chant du cygne pendant notre périple sur les routes de France de l’exode de 194o, puis elle fut camouflée sous un monticule de fagots de bois, et personne ne la découvrit… jusqu’en 1946, ou il fallut la vendre car mon père décéda brutalement au cours du mois d’août…  

 Un de mes oncles, couronné le " meilleur vendeur Citroën de France " en 1938...,  passait voir mes parents au volant de sa superbe « traction avant 11 C V »… toute la rue s’attroupait pour admirer la voiture et  la stature du conducteur… ( 1.90 mètre et 120 kg, la culotte de golf et la casquette de mauvais garçon…

Tous les gens de la famille et les amis étaient des amateurs de bagnoles, je jouais souvent sur le trottoir de la maison, et j’étais le premier à voir arriver les « monuments mécaniques »… Juste avant et juste après la guerre, un oncle venait souvent avec une magnifique Hotchkiss 39 … mon parrain est venu souvent avec une Chenard et Walker… et  cerise sur le gâteau, en 1939, mon frère aîné est arrivé avec une splendide Amilcar de course, il a révolutionné le village car il faisait un bruit du tonnerre, il avait sous le siège une petite tirette qui lui permettait de se mettre en échappement libre …

J'ai moi-même commencé ma vie professionnelle dans le cambouis... comme apprenti à l'usine  Ford de Poissy en 1953… A l’époque les chaînes de montage sortaient encore des Matford V8, lourdes carapaces mangeuses d’essence, mais indestructibles…  et les fameuses  « Vedettes »…Mais j’ai été un peu refroidi par l’ambiance du Travail à la Chaîne, et l’idéologie taylorienne du Demi-Dieu Edsel Ford … Dans les années cinquante, mes frères avaient des Matford, des Fiat, et l’un d’eux avaient la Dyna Panhard dite Tigre, il était un peu cinglé, car la bagnole était trafiquée et il m’emmenait faire des tours sur le seul tronçon d’autoroute de France, « l’Autoroute de l’Ouest », ou il arrivait à faire des pointes de vitesse à 150/160 Km/H …

Ma propre saga automobile est moins glorieuse, la première auto que l’on acheta avec un copain, ce fut une 201 Peugeot de 1929, avec laquelle on fit, en 1955, un Tour de France complet ( à voir sur le Net ). Après le service militaire,  j’achetais une Citroën 2 CV toute neuve, j’en garde encore un souvenir attendri, car c’est une automobile exceptionnelle, avec une tenue de route géniale, sobre comme un mulet, et « toujours prête »… Avec ELLE, j’ai parcouru plus de 150.000 kilomètres, visité presque toute la France, par tous les temps, y compris les routes verglacées ou enneigées…

Après les achats de voiture ont varié en fonction de l’agrandissement de la famille et des disponibilités financières… Simca 1000… Simca 1100 Break… Citroën ….  Peugeot 305… Peugeot 205… Peugeot 306…

Je pense que, comme beaucoup de septuagénaires, j’ai vu naître dans les années cinquante, la démocratisation de l’automobile familiale… En 1948 ou 49, les candidats acheteurs attendaient quelquefois six mois, un an, avant d’être satisfaits et d’avoir le bonheur de s’asseoir au volant de leur «  bagnole », toucher les commandes, essayer le clignotant, régler le siège conducteur, puis, avec mille précautions, mettre le contact, et appuyer sur le démarreur… Et ça démarrait au quart de tour, ça ronronnait, quelle jouissance alors de débrayer, passer la première, partir doucement, et faire son premier tour de pâté de maisons…. Et c’était pas fini, il fallait faire le « rodage » pendant mille ou deux mille kilomètres… ah, c’était fragile ces petites bêtes là … puis repasser chez le concessionnaire pour la visite de contrôle… Et là, c’était bon, on pouvait partir, c’était la liberté, les voyages, les vacances, on pouvait aller ou on voulait, quand on voulait…. Les premiers temps on allait, fièrement, rendre visite à la tante Marie ou à l’oncle Eugène, que l’on avait pas vu depuis dix ans… puis on osait faire deux cent kilomètres pour aller goûter l’air marin au Tréport… puis c’était le grand départ, Nationale 6 pour aller en Auvergne…. ou Nationale 7 pour aller carrément se tremper les pieds dans la grande bleue à Cassis ou Carry le Rouet…. Le «  grand bonheur »  de la route libre a duré, bah, disons, vingt-cinq ans … dés les années 1980, ça a été le bordel sur les routes, les bouchons, les embouteillages, les accidents graves, les morts, les conducteurs du dimanche et les fous du volant …

Aujourd’hui, en ce début de XXI me siècle, l’automobile c’est synonyme de piège à fric, d’impôts, de pollutions de toutes sortes, de bronchites chroniques, d’empoisonnement de l’air ( les terribles expériences de Chelmno semblent prémonitoires ), de bruits, de guerres du pétrole… C’est aussi une espèce de prison perverse, le conducteur qui est enfermé dans sa carrosserie, en plein milieu d’un embouteillage monstre, et qui ne peut ni avancer, ni reculer, ni sortir de son véhicule, est en fait en prison, et les dizaines de milliers de types qui sont autour de lui, sont eux aussi pris au piège…. L’histoire de l’ambulance de Raymond Devos, qui ne pouvait plus sortir du rond point, et qui était obligé de passer le relais au corbillard,  est devenue une situation normale et journalière pour des millions d’automobilistes dans le monde….

Comme les zizis de Pierre Perret, tous les types d’ automobiles, les grosses, les petites, les moyennes, les à essence et les à pétrole,  ont envahi toute la surface du globe et nos frères chinois et hindous font exactement la même connerie, alors, que eux, ils savent la terrible menace que fait régner les milliards de mètres cubes de gaz d’échappement sur la survie de notre planète…. L’oppression que fait régner l’automobile s’étend comme une terrible pandémie sur le monde, la quasi totalité des habitants de la terre est susceptible demain d’ être atteinte par cette épidémie sauvage, pour laquelle  il n’existe ni vaccins, ni prophylaxie efficace ….L’énorme conglomérat mondial de l’industrie automobile a atteint un point de non retour, elle ne peut plus revenir en arrière sans ruiner des millions de gens et supprimer le travail d’autres millions de gens, c’est l’entropie irréversible au niveau planétaire…

Routes et fausses pistes

Histoire de l’automobile

Sites sur l’histoire

Pollution automobile

Les anti-bagnoles

L’entropie

Pollution de TA voiture 

 

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07.08.2007

Marcel Légaut, humaniste, écologiste, chrétien.

 

 
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Un pionnier de l’écologie humaniste

 

Un VRAI modèle, un VRAI maître à penser,

pour de VRAIS écologistes

 Rechercher le sens de sa propre vie

 

Marcel Légaut

 

           Agrégé de mathématiques, docteur es sciences, Marcel Légaut a consacré une partie de sa vie à l’enseignement des sciences dans les facultés de Nancy et de Rennes. En 1940, sous le choc des événements, il essaie une expérience de vie communautaire avec un groupe d’étudiants, ou travail intellectuel et travail de la terre devraient se compléter. Puis, en 1942, il saute le grand pas, achète une ferme en ruines dans le Haut-Diois, se consacre à l’élevage et  à l’agriculture en tentant de partager la sagesse des montagnards, ses voisins.

        Profondément chrétien et humaniste, il va tenter pendant un demi-siècle de survivre matériellement du fruit de son travail de la terre, de poursuivre ses longues réflexions et méditations sur le devenir de l’homme dans son travail, sa vie de famille, sa dimension spirituelle, qu’il nous livre dans de nombreux ouvrages, pouvant servir à chacun de nous tous les jours, et faire œuvre de prophète pour la survie de l’homme au XXI me siècle.

          Dans son essai « Travail de la foi », Marcel Légaut aborde l’essentiel : ce qui est au centre de la recherche, c’est l’homme en lui-même, tel que le révèlent sa propre pensée, sa propre existence, et la conscience qu’il a des autres. Cette recherche fait naître en l’homme une sagesse riche d’une expérience humaine, d’une foi authentiquement vécue,  d’un sens rasséréné des Béatitudes.

          En 1940, incorporé comme officier d’artillerie, il constate très vite la dichotomie totale entre l’esprit intellectuel qui l’anime lui-même, et la réalité des choses et des hommes dont il a la responsabilité…Pour qu’une société fonctionne il faut des hommes d’action, bien au courant des situations réelles et qui sachent prendre des responsabilités et donner des ordres clairs…Soixante ans après ce constat, la société française souffre terriblement de cet état de choses, dans tous les compartiments de nos activités, nous sommes dirigés par des intellectuels, des gens très habiles certes, mais imbus de mots et de théories, très instruits aussi, mais intérieurement très, très pauvres en substance et en sens du concret…

         Que ne voudrait-on pas entendre souvent des confessions comme celles de Marcel Légaut : « Quelle découverte pour un fonctionnaire, protégé de tous les soucis matériels, que les précarités d’un budget paysan, toutes les incertitudes climatiques et toutes les privations que cette situation  impose. » Et : « être fonctionnaire est une condition fort peu propre à grandir un caractère, la sécurité matérielle concourt perfidement, insensiblement, à l’apprentissage de la servitude et de la veulerie… » Marcel Légaut, un jour, devant le constat de la dérive kafkaïenne de notre société, a pris la décision de rompre avec la routine, de s’exposer directement à la réalité, et, en fait, de prendre en mains directement la création de sa propre vie.  C’est à cette initiative primordiale qu’il nous invite en permanence dans ses ouvrages, même au risque d’en souffrir, mais surtout au bénéfice d’une vieillesse heureuse, satisfaite d’avoir tout tenté et de s’être échappé de l’anonymat abrutissant.

          Pendant un demi-siècle, Marcel Légaut a gagné sa vie du travail de ses mains, sa condition de paysan-éleveur dans une région assez rude ne fut pas une sinécure, ni physiquement car les travaux étaient durs, ni moralement car s’insérer dans une communauté de durs travailleurs n’est pas aisé… Il écrivait : «  Pendant les nombreuses et longues heures que je passe à garder mon troupeau en montagne, que de fois ai-je pensé au mystère de notre impuissance à donner, quand tout, en chacun de nous, se tend vers un accomplissement, inconnu mais certain, par une communion véritable ! » Puis :  « Etrange existence  que celle de l’intellectuel qui devient manuel !… Il est écartelé entre deux vies qui le sollicitent parce qu’elles n’arrivent pas à s’unir en une harmonieuse symbiose…. De plein pied avec l’une et l’autre, il ne trouve dans chacune d’elle sa vrai demeure… »

           ETRE SOI-MEME, le grand leitmotiv de Marcel Légaut… «  C’est parce qu’il est lui-même que l’homme agit sur les autres. Il le fait d ‘ailleurs, en grande partie, à son insu. Son dénuement personnel, aussi totalement, stablement et immédiatement senti que cela lui est possible, devient par sa modestie et par sa singularité une puissance de rayonnement qui l’élève au niveau de l’universel grâce à son authenticité sans faille ni surcharge. Son silence est souvent plus efficace que sa parole, parce qu’il est plus pur de toute construction humaine, de toute systématisation générale et abstraite. C’est ainsi que Dieu parle à l’homme »

         Sans les œillères laïques, qui étouffent le monde intellectuel occidental sous une chape de plomb, Marcel Légaut pourrait être le maître à penser universel d’une écologie humaniste… Ses références sont là pour nous convaincre, universitaire laïque, croyant chrétien, écologiste convaincu, partisan sincère d’une austérité vécue, voilà un homme exemplaire qui, à quarante ans, pour mettre sa pensée en accord avec sa foi et ses convictions écologistes, abandonne une sinécure douillette de professeur agrégé pour aller gratter quelques arpents de terres ingrates dans une région difficile…

Bibliographie sommaire : - La communauté humaine – La condition chrétienne – Introduction à l’intelligence du passé et de l’avenir du christianisme – Travail de la foi – Prières d’un croyant

Pistes environnementales

Biographie de Marcel Légaut

Devenir soi

Marcel Légaut et la terre

Pionniers de l’écologie

Fraternité cosmique

Ellul l’écologiste

Ecologie et humanisme

Religion cosmique

Frère soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             

 

04.08.2007

FRANCE BOUFFONIERE

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La France bouffonière

  Envoi : Ovide, exilé dans une région de réputation douteuse ( la Roumanie actuelle ), reçut une lettre d’un ami le plaignant d’avoir à vivre parmi des barbares…. «  C’est moi le barbare, répondit le poète, puisque je ne les comprends pas » …

               Sur le dernier numéro du «  Nouvel’Obs », il y a un article débile et d’une incroyable méchanceté intitulé «  Etes-vous un Néo-Beauf ? »…Mais qu’est-ce qu’un « beauf » selon les critères des journalistes parisiens «  c’est un Français vulgaire,  inculte et égoïste »… et ces mêmes journalistes qui se prétendent des gens hautement humanistes ont évidemment classé les « beaufs » comme ouvriers, artisans et petits commerçants….dont le modèle standardisé serait  le couple Bidochon…Vu de ma petite lucarne, les « beaufs » ou les « néo-beaufs » ça serait plutôt les journalistes High-tech du Nouvel-Obs, des privilégiés avides de réussite matérielle par tous les moyens, qui feraient bien de relire Ovide,  car ils ne savent rien des gens du peuple, à part ce qu’ils ont lu dans Sartre et Bourdieu… Les « néo-beaufs » aujourd’hui, ce sont les cohortes de petits bourgeois bacheliers formés par l’Education Nationale depuis trente ans, bêtes, méchants, agressifs, irrespectueux, totalement incultes, athées, ignorants tout de ce qu’est la France et de ce qu’était leurs parents… Les banlieues ont trouvé un terme beaucoup plus vivant et rabelaisien pour  désigner ces petits freluquets qui veulent imposer leurs mœurs dégradées à tout un peuple, ils les appellent des «  bouffons » et malheureusement  les pauvres têtes vides des jeunes Français, abandonnées par le christianisme, se laissent aller comme des moutons de Panurge vers toutes les modes barbares venus d’outre-atlantique et d’ailleurs.       

            La France serait-elle devenue une vaste Comédia’Dell’Arte ? Les fameux « bouffons »  ne seraient-ils que la partie émergée de l’iceberg «  bouffonien », comme il y avait l’univers « félinien »  … ? Maître Pantalone est-il devenu le Grand-Maître de la vaste comédie des  tartuffes de l’ENA, des Maîtres-Jacques libéraux ou socialistes, des Polichinelles des médias, des arrivistes syndicaux, des Tartarins écologistes,  des Crésus de la Banque,  des Machiavels des ONG,  … ? La partie émergée de l’ iceberg serait-elle constitué à 80% par les fameux « intermittents du spectacle » … qui seraient entre 400.000 et 500.000 individus, situation unique au monde … !! Un peu comme la plus grande entreprise kafkaïenne du monde , l’Education Nationale avec 1.000.000 de  salariés … !!

          Il y a bien encore quelques Arlequins poètes, quelques Pierrots obnubilés par les idéologies sociales obsolètes, quelques Colombines à la langue bien pendue, quelques chrétiens cherchant ou peut bien se trouver l’esprit de François d’Assises, quelques mystiques courant les retraites à la recherche du vrai Maître, quelques plombiers amoureux des robinets, quelques paysans croyant encore au caractère sacré de la création, quelques naïfs et quelques naïves croyant encore au bonheur  de vivre en France, fiers et fières d’être Français… Mais il faut se lever de bonne heure pour les trouver…

              Il y a encore quelques décennies, les Français étaient certes, un peuple bourré de défauts, composé pêle-mêle de ploucs, de beaufs, de vieilles badernes,   de cathos, de gaulois, de ritals et de polaks, de fachos  et de cocos, mais c’était un peuple, un vrai peuple bon enfant et vulgaire, généreux et radin, bosseur et roublard, aimant le travail bien fait et éventuellement prêt à se sacrifier… Aujourd’hui les français ne semblent plus avoir de défauts, selon les normes imposées par les psy et les néo-bourdieusistes , mais il semble aussi qu’il n’y a plus de peuple du tout, sinon un conglomérat  de bouffons associés essayant  de survivre dans un univers bouffonien, tout comme les personnages de l’univers fellinien…

         Alors ou est le fameux «  beauf » aujourd’hui ? Il me semble qu’il ressemble de plus en plus aux journalistes du « Nouvel-Obs », il est suffisant, orgueilleux, il sait tout dans tout, il est arriviste et envie les gens fortunés, il est barbare et athée, il méprise le petit peuple mais il se dit de gauche, il passe ses week-ends à Prague ou Reykjavik, il crache sur le gros rouge et s’asphyxie à la marijuana,    il pratique le Qi Cong et le Taï Chi Chuan, roule en énorme 4X4, il encense l’homosexualité et la pornographie, il se rengorge en pérorant dur la croissance durable, il « fait » le Congo, la Mongolie ou le Kamchatka,  il pleure les victimes mahométanes du Darfour, il fréquente les restaurants chics, il a complètement oublié que la France existait avant 1968 et que le véritable génie de la France est le génie du christianisme…

Bouffonneries et Beauffouneries

Ovide

Bouffons

Beaufs

Néo-Beaufs

Le bouffon

Dico du Beauf

Les derniers Koulaks

       

 

01.08.2007

Algéria Beautiful Arts

 

 

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Un peintre algérien

Farid Benyaa

              Des peintures magnifiques de sites sahariens et algériens, des portraits de femmes algériennes superbes, Farid Benyaa, artiste plasticien, nous offre un large choix de tableaux figuratifs agréables et vivants. Né en 1953 à Sidi-Aïch, d’abord architecte, il collabore à la restauration de la Casbah d’Alger avec l’UNESCO, puis participe à divers projets architecturaux. En 1990 il installe un atelier de peintre, se consacre uniquement à l’art, puis ouvre en 2000 une galerie à Alger. A exposé à Alger, Paris, Genève, Marseille, Ankara. Des reproductions de ses œuvres sont en vente en ligne sur www.art-algerie.com .

Points de repère

L’Algérie

Cœur du désert

Ouvrages sur l’Algérie

L’art du livre arabe

Alger ma ville

Site de Djamila

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