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26/01/2007

RETOUR AUX SOURCES

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En ce début de millénaire, de plus en plus de quinquagénaires partent par monts et par vaux, sac au dos et godillots aux pieds… Quels sont leurs motivations apparentes ou profondes, serait-ce par mimétisme avec les «  sadhus » hindouistes, et autres « bhikkhus », qui, après trente ou quarante ans de loyaux services dans un atelier, un magasin, un bureau ou une administration, jettent leurs oripeaux civilisés, endossent un pagne de moine, prennent un parapluie, un gobelet et une écuelle, et partent mendier sur les routes, avec la bénédiction de leur famille… ?  

 

Partir, s’en aller, fuir, s’écarter du troupeau, retrouver le sens de la marche à pied et de l’effort physique, avoir chaud, froid, suer, trembler, s’endormir comme une masse, les muscles bourrés de fatigue, la tête vide…. Retrouver, en fait, le paradis perdu….Que de termes plus ou moins superlatifs, pour justifier ou expliquer ce besoin obsédant de foutre le camp, de respirer, de s’ébattre, de chanter, de jeter ses liens et ses servitudes….

 

·        Vague à l’âme

·        Impression de vie inutile

·        Réminiscence religieuse

·        Recherche d’une justification

·        Appel spirituel

·        Rachat moral

·        Réalisation d’une pénitence

·        Désir de repentance

·        Envie de tout laisser tomber

·        Fuir un conjoint grincheux

·        Voir du pays vrai

·        Accomplir une résolution

·        Influence bouddhiste

·        Recherche de ses racines

·        Echapatoire d’un milieu malsain

·        Recherche d’une âme sœur

·        Réalisation d’un vœu

·        Action de grâce pour une guérison

·        Mimétisme grégaire

·        Retrouver une enfance pieuse

·        Fuir la désespérance

·        …..

 

Mais partir en pèlerinage, c’est aussi autre chose, ce n’est pas une randonnée banale, quelque soit le parcours, la durée et les difficultés, on ne se balade pas seulement pour voir des monuments et faire des photos, on met les pas dans des traces millénaires, vivantes, inspirées, que nos ancêtres ont parcourues pendant des siècles, certainement dans le même état d’esprit que le notre ….C’est un peu un retour aux sources vers nos gènes, nos coutumes, notre foi, notre civilisation…

 

Quelque soit le pèlerinage et le but à atteindre, quelque soit le pays, la philosophie ou la religion,  que le sanctuaire s’appelle Jérusalem, Lhassa, La Mecque, Chardham Yatra, Compostelle, Mont-Fuji, Guadalupe, Bodh-Gaya, l’état d’esprit des marcheurs doit être le même : s’extraire de la routine abêtissante, se libérer des contraintes matérielles, retrouver la nature, faire fonctionner son corps, attendre tout de la providence, retrouver sa pureté d’enfance, oublier les castes sociales, se rappeler que l’on est mortel… retrouver graduellement le suprême plaisir de boire un verre d’eau fraîche offert gratuitement et le goût délicieux d’un quignon de pain et d’un bout de fromage…. et petit à petit retrouver le sens et les bienfaits de la prière intérieure, longuement répétée et méditée, pas seulement la prière de demande ou de révolte, mais la prière d’offrande et de remerciement, comme François et son Frère Soleil…retrouver petit à petit, l’humilité, la tolérance, l’amour, la joie de vivre, l’ouverture aux autres,  la foi, l’espérance….

 

  On peut aussi partir pour un long voyage intérieur, en restant tranquillement au repos, chez soi : « les mutations, sources de métamorphoses, s’opèrent quand l’homme intérieur naît et découvre en lui-même sa dimension de profondeur …. Quand l’homme retrouve son unité primordiale, il s’équilibre dans son corps, son âme et son esprit. » Marie-Madeleine Davy

                                                Chercher le chemin

Les Saddhus

De Paris à Jérusalem

Le pèlerinage

Prières du pèlerin

Les Bhikkhus

Pèlerinage à La Mecque

Culte des Ancêtres

François et Frère Soleil

       

 

Mon père ce héros !!

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La souche disparue.

 

 En 1945, la plupart des Français étaient dans la panade la plus complète : rien pour manger, rien pour s’habiller, rien pour se chauffer. Les cartes de rationnement étaient encore de rigueur pour quelques années, et chacun essayait de se débrouiller avec les moyens du bord à la ville comme à la campagne. Un paysan du village avait abattu des vieux cerisiers, arraché les souches qui étaient restées au milieu du champ et il fut bien content quand mon père les lui demanda pour en faire du bois  de chauffage. 

  Dès 1942, les allemands avaient installé dans les bois, tout autour du village, vingt ou trente batteries de DCA, et il y avait d’énormes stocks de munitions entassées aux alentours des batteries. Mon père , qui avait reçu une formation d’artificier pendant la grande guerre, était allé fouiner dans ces dépôts, avait démonté des ogives d’obus pour récupérer l’explosif et les détonateurs.

Voyez-vous le rapport entre les souches de merisier et les explosifs récupérés ? Eh bien voilà : mon père, sempiternel bricoleur inventif, avait combiné de faire exploser les énormes souches pour pouvoir les débiter plus facilement en bois de chauffage.

Le jour « J », mon père, mon frère et moi-même, équipés pour vaincre le froid et la brume de novembre, les musettes chargées de casse-croûtes et de fournitures, nous partîmes pour expérimenter le système , ramasser les bûches et les éclats de  bois et en faire des tas.

  Arrivés sur le chantier, mon père sortit une énorme tarière et fora un gros trou en plein milieu de la souche, il y glissa précautionneusement la valeur d’un verre à liqueur d’explosif, plaça le détonateur et la mèche lente, puis bourra très fortement avec de la sciure puis du papier journal. « Allez les enfants, allez vous cacher », on fila se mettre à l’abri derrière un talus repéré à l’avance, mon père alluma la mèche et vint nous rejoindre en courant. L’attente commença…. chacun retenait son souffle…. mon père dit «  pourvu que la mèche n’ait pas foirée »…nous entendions nos cœurs battre…et BOUM, l’explosion se produisit, assourdissante, on entendit l’écho se répercuter  dans les coteaux et la forêt environnante…. 

 Quand la poussière se fut dissipée, on se releva pour aller constater le travail, mais on eut beau chercher partout on ne retrouva rien, à part quelques copeaux déchiquetés encore chauds, il y avait même un petit cratère à l’emplacement de la souche ….  « La charge était un peu forte » dit mon père, «  on va recommencer ».

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Les cartes de restriction 

Chauffage et occupation

 

 

                                            

 

COMMUNICATION et PROPAGANDE

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Le temps des escrocs

  

Escroc, petit Larousse : « personnes qui usent de manœuvres frauduleuses » et fraude : « acte de mauvaise foi accompli en vue de nuire au droit d’autrui »….

 

Toutes les techniques de manipulation mises au point par les propagandes des idéologies fascistes ou soviétiques du XXme siècle, sont aujourd’hui utilisées par les experts de la communication et du marketing, pour vendre n’importe quoi à n’importe qui, ou pour assurer à un groupe ou à une secte,  le monopole d’une industrie ou d’une  activité.

 

Les phases et les étapes de l’intoxication d’un peuple ou d’une clientèle sont assez bien connues, mais la plupart du temps, les argumentaires étant assez mensongers dés le départ, et diffusés en sourdine, on ne s ‘aperçoit pas qu’une vaste entreprise d’escroquerie humanitaire est en cours.

 

·        Au début il y a toujours une minorité sociale ou une profession, ou un produit, qui sont plus ou moins mis à l’écart ou persécutés… Tout est fait alors par tous les moyens médiatiques ( qui se prêtent au jeu par intérêt ) pour attirer l’attention des masses et déclencher un sentiment de compassion ou tout au moins de compréhension…. ( dans les années 25/30, les nazis présentent l’Allemagne comme une victime des étrangers qui l’étouffe sous le poids des dommages de guerre )

·         Puis il y a la phase de peur , on fait croire à des oreilles attentives et compatissantes des choses abominables sur les autorités ou des puissances financières, ésotériques ou religieuses, puis on apporte des témoignages plus ou moins frelatés, on falsifie les circonstances pour redéfinir la situation… ( dans les années 30, les nazis présentent leurs gouvernants comme des ploutocrates incapables, et plus la situation sociale s’aggrave, plus la peur monte dans le peuple… plus les nazis insufflent la haine des étrangers et des juifs )

·        Puis,  la phase de désapprobation populaire étant atteinte,  on la satisfait par des généralités super-évidentes, une espèce de transfert des valeurs se produit, ce qui a été jugé positif pendant des siècles, devient négatif… les controverses sont dédaigneusement écartées… on promet des solutions simples et définitives… ( après 1930,  après la destruction psychique de leurs adversaires politiques, les nazis manipulent l’opinion par tous les médias de l’époque, le théâtre, le sport, les arts, et parviennent à prendre le pouvoir par des moyens qui paraissent démocratiques )

·        Puis les médias ayant rendu le peuple amorphe par leur travail de sape, la phase de pression sur le pouvoir devient assez forte pour imposer des nouvelles lois, ou des nouvelles règles sociales soit disant dues à «  l’évolution des mœurs », ou l’on détruit une activité industrielle ou des services publics, soit disant à cause de la concurrence ou de la modernité….

 

Ce qui est effrayant et désespérant en ce début du XXI me siècle, c’est que d’anciennes victimes des calamités sociales ou humanitaires des méthodes propagandistes,  utilisent à leur tour les mêmes méthodes que leurs anciens bourreaux, pour parvenir à leurs fins et engranger de l’argent ou du pouvoir.

 

Aujourd’hui, dans tous les domaines ou l’argent et la perversion dominent, le processus est le même : le temps des escrocs est à son apogée…

 

·        Avènement de la consommation effrénée et inutile de biens matériels et de gadgets inutiles, ce qui apporte des pollutions de toutes sortes et la transformation de la terre en une vaste poubelle.

·        La destruction de la structure familiale et du mariage, mis au point et améliorés pendant des siècles, ce qui apporte la désolation de l’éducation des enfants et la folle misère des mères célibataires

·        L’éradication presque entière de la conscience chrétienne en général et de l’Eglise Catholique en particulier, et les grands penseurs de «  l’athéologie » s’étonnent du développement de la violence et de la barbarie chez les enfants et les adolescents…

·        L’organisation folle du tourisme de masse, qui, tels les Huns, détruit tout sur son passage.

·        La normalisation et la banalisation de l’homosexualité, qui est un exemple frappant de l’application des méthodes de la propagande fasciste.

·        La médicalisation et la psychologinsation forcenée conduisant à une infantilisation généralisée et à l’adoration quasi religieuse de la déesse médecine.

·        Les exemples seraient très nombreux, mais leur nombre st si grand  qu’il faut s’en tenir là… Il semble qu’une autre idéologie est en train de se construire dans les mêmes conditions autour du «  réchauffement climatique » , le seul but réel des agitateurs étant une prise de pouvoir pour  « le bien de l’humanité », et dont la réalité sera une gouvernance proche des dictatures du XXme siècle.

 

On peut dire que le « MAL », inhérent à l’homme est plus que jamais à l’œuvre et qu’il est en phase de gagner sur le « BIEN »… Le paradoxe infernal du XXI me siècle en Occident, c’est que de plus en plus d’êtres humains, malgré le haut niveau d’instruction atteint, ne savent même plus faire de différence entre l’un et l’autre… Les adeptes des Sciences de la Communication et du Marketing sont des gens très intelligents, bardés de diplômes d’Etudes Supérieures, mais ils sont animés d’une force de nuisance diabolique qui concoure à la destruction de l’homme civilisé et à la conception de centaines de millions de « zombies » complètement décervelés.

 

Tous nos grands esprits rationalistes, longuement psychanalysés,   se gaussent des représentations mentales ancestrales du MAL… le MALIN, LUCIFER, BELZEBUTH, le DIABLE, le DEMON, mais si nos ancêtres ont ressenti le besoin de nommer les pulsions diaboliques qui se manifestaient en eux, c’est qu’ils avaient constaté leur réalité…Mais, aujourd’hui, dans ce monde si riche, qu’est-ce qui peut bien animer les esprits de ceux qui détiennent le pouvoir et  l’argent, pour en arriver à sacraliser la richesse affolante de quelques-uns, et précipiter des centaines de  millions d’êtres humains dans la plus atroce misère…Alors que nous avons tous les moyens matériels et scientifiques pour assurer une vie très décente à tous les hommes de la terre ?

 

Un auteur iranien, Majid Rahnema a écrit un essai intitulé «  Quand la misère chasse la pauvreté », il dit, en exergue «  La propagation généralisée de la misère et de l’indigence est un scandale social évidemment inadmissible, surtout dans les sociétés parfaitement à même de l’éviter… Et la révolte viscérale qu’elle suscite en chacun de nous est tout à fait compréhensible et justifiée »

 

  MALIN et MALIN ½

Modèle de propagande

Propagande nazie

Propagande soviétique

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Qualité et Marketing

La santé totalitaire

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Le diable

Freud et imposture

Génocide

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Une solution

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