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18/06/2006

Peuple pyrénéen

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Révolte du peuple pyrénéen

 

 

Ou

 

 

 

Les «  CROQUANTS » en guerre contre l’intellectualisme.

 

 

 

 

 

Mai 2006, depuis quelques mois nous assistons à une véritable pantalonnade politico-écolo-ubuesque entre les partisans acharnés et obtus de la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées et les véritables habitants du pays, ceux qui en vivent et le font vivre.

 

 

La métaphore entre les célèbres «  croquants », révoltés de 1592 à 1596, contre les impôts démesurés appliqués par l’administration de Henri IV ( le BON roi Henri ), et les révoltés pyrénéens, est d’autant plus forte que les « croquants », synonymes de paysans, étaient aussi appelés « Les Tard-Avisés». Pendant des années les pauvres bougres d’éleveurs et bergers pyrénéens ont essayé de se faire entendre, mais peine perdue, en France, que ce soit par les hommes politiques, par l’administration, par les associations écologiques, on prend les gens du peuple pour des cons, vu qu’ils ne s’expriment pas comme des profs de l ‘Education Nationale, on les considère comme des ignares. Les décisions sont prises pour satisfaire l’ego de quelques sommités intellectuelles se targuant d’écologie, pour la publicité internationale de quelques politiciens, pour satisfaire à la mode du retour à la nature et de la préservation immatérielle du bio-top, mais ceux qui suent sang et eau tous les jours pour élever leurs moutons en ne gagnant que le strict nécessaire, ceux-là on s’en fout, on s’en balance, qu’ils crèvent…

 

 

En France depuis trente ou quarante ans, nos grands cerveaux intellectualisés, qu’ils soient de droite ou de gauche, méprisent les artisans, les ouvriers, les paysans, ils méprisent en fait tous les gens du peuple. Dés que ces petits bourgeois possédant une légère teinture de culture aperçoivent une cote de travail, une blouse, des godillots et une casquette, hop, ça y est, ce type est un demeuré, vous rendez-compte, il n’a même pas un bac…Même si le gus en godillots entretient des arbres fruitiers, ou élèvent des vaches depuis quarante ans, c’est un bon à rien, qu’il continue à traîner derrière le cul des vaches, on n’ a pas besoin de son avis, nous, nous avons tout appris à l’école. Une véritable maffia intellectuelle s’est emparée des moyens de communication, évidemment, on recrute en regardant des diplômes, on s’en fout des connaissances réelles et de l’expérience des gens sur le terrain, ah, ça, ils savent parler tous ces gens là, ils connaissent des livres entiers sur les noms latins des fleurs, mais ils n’ont jamais tenu une bêche ou une binette dans leurs belles mains habituées à tenir un stylo ou à pianoter sur un clavier d’ordinateur… 

 

 

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17:36 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : de tout et de rien

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