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15/03/2006

Spiritualité 8

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C'est ainsi que s'écroulèrent aussi les bases de la "philosophie du mal". Le mal, en effet, dans son sens réaliste, ne peut exister qu'en relation au bien et, en particulier, en relation à Dieu, Bien suprême. Le livre de la Genèse parle précisément de ce mal. C'est dans cette perspective qu'on peut comprendre le péché originel, et aussi tout péché personnel de l'homme. Mais  ce mal a été racheté par le Christ, par la croix. Ou, plus précisément, l'homme a été racheté, lui qui, par l'action du Christ, est devenu participant de la vie même de Dieu. Dans la mentalité des Lumières, tout cela, le grand drame de l'histoire du salut, avait disparu. L'homme était resté seul: seul comme créateur de sa propre histoire et de sa propre civilisation; seul comme celui qui décide de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, comme celui qui existerait et agirait, même si Dioeu n'existait pas.
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Jean-Paul II " Mémoire et Identité "

 

 

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